Hunter.io Prix 2026 : plans, coût par recherche et vrai budget
Hunter.io est l'un des rares outils de prospection dont presque tout le monde a entendu parler avant même d'avoir un budget. On l'installe pour trouver une adresse, on y revient pour en vérifier mille, et un jour on découvre qu'il envoie aussi des séquences. C'est précisément ce glissement qui rend sa grille tarifaire difficile à lire : le prix ne dit pas la même chose selon que vous l'utilisez comme un moteur de recherche d'adresses ou comme une plateforme d'envoi.
Cet article détaille la grille relevée en août 2026, le fonctionnement des crédits, le coût réel d'un email trouvé et d'une vérification, puis le budget à prévoir une fois qu'il faut réellement contacter les prospects trouvés.
Un point de cadrage avant les chiffres, parce qu'il change la comparaison. Hunter n'est pas une base de données de dirigeants comme peuvent l'être Lusha ou ZoomInfo : il devine et vérifie les adresses d'un domaine, puis il sait les séquencer. Trouver, vérifier, envoyer. C'est sur ces trois briques, et sur elles seules, que cet article le compare à quoi que ce soit d'autre.
Combien coûte Hunter.io en 2026 ? La grille complète
Hunter propose cinq niveaux. Les montants ci-dessous sont en dollars et en facturation mensuelle.
Plan | Prix mensuel | Crédits par mois | Boîtes mail | Utilisateurs |
|---|---|---|---|---|
Free | 0 $ | 50 | 1 | Illimités |
Starter | 49 $ | 2 000 | 3 | Illimités |
Growth | 149 $ | 10 000 | 10 | Illimités |
Scale | 299 $ | 25 000 | 20 | Illimités |
Enterprise | Sur devis | Personnalisé | Personnalisé | Illimités |
La colonne la plus intéressante est la dernière, et elle est rarement mise en avant : les utilisateurs sont illimités sur tous les plans, y compris sur le gratuit. Toute l'équipe partage le même pool de crédits. Sur ce point précis, Hunter est à l'opposé de la plupart des outils de données, qui facturent au siège et voient la note doubler dès qu'un deuxième commercial arrive.
Le plan gratuit : 50 crédits et une boîte mail
Le plan Free donne 50 crédits par mois et une boîte mail connectée. C'est assez pour tester la qualité des adresses sur votre marché et envoyer quelques messages, pas pour prospecter. Son point fort est qu'il n'est pas bridé sur le nombre d'utilisateurs, ce qui permet à une petite équipe de l'évaluer ensemble avant de payer.
Starter à 49 $ : le plan du commercial qui prospecte seul
Starter ouvre 2 000 crédits mensuels et trois boîtes mail connectées. C'est le point d'entrée sérieux de la gamme, et le rapport crédits/prix y est déjà bon. Sa limite n'est pas le volume d'adresses, c'est le nombre de boîtes : trois, c'est peu dès que vous voulez répartir les envois pour préserver la délivrabilité.
Growth à 149 $ : le plan des équipes qui envoient vraiment
Growth multiplie les crédits par cinq, à 10 000 par mois, et passe à dix boîtes mail. C'est le plan qui correspond à une équipe qui envoie tous les jours. Le triplement du prix par rapport à Starter est compensé par le quintuplement des crédits, ce qui fait mécaniquement baisser le coût unitaire.
Scale à 299 $ : le volume, si vous le consommez
Scale donne 25 000 crédits mensuels et vingt boîtes mail. C'est le meilleur tarif unitaire de la gamme en libre-service, mais il ne se justifie que si vous consommez réellement ces 25 000 crédits. En dessous d'environ 20 000, le plan Growth reste plus intéressant même en payant quelques crédits supplémentaires.
Enterprise et la Data Platform : deux devis distincts
Au-delà, Hunter bascule sur un plan Enterprise sur devis. À côté, la Data Platform, qui donne un accès API à grande échelle, se tarife séparément avec son propre curseur de volume. Une équipe qui automatise l'enrichissement doit donc budgéter deux lignes, pas une.
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Comment fonctionnent les crédits Hunter
Le système est l'un des plus lisibles du marché, ce qui mérite d'être souligné dans un secteur où l'opacité est la norme.
1 crédit par email trouvé, 0,5 crédit par vérification
Un crédit est décompté pour chaque adresse trouvée, que ce soit via l'Email Finder à partir d'un nom et d'un domaine, ou via le Domain Search qui remonte toutes les adresses connues d'une entreprise. Une vérification d'adresse coûte une moitié de crédit. Il n'y a pas de tarif différent selon le type de donnée, pas de multiplicateur caché, et pas de facturation à l'appel infructueux.
Les adresses trouvées arrivent déjà vérifiées
C'est le détail qui change le calcul et que beaucoup de comparatifs oublient. Sur les plans payants, une adresse issue de l'Email Finder est livrée vérifiée sans consommer de crédit de vérification supplémentaire. Vous ne payez la demi-unité que sur les listes importées de l'extérieur. Sur un flux entièrement construit dans Hunter, le coût réel par adresse utilisable est donc bien celui d'un crédit, et non d'un crédit et demi.
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Le vrai coût d'un email chez Hunter
Ramené à l'unité, voici ce que coûte réellement chaque action, en facturation mensuelle.
Plan (mensuel) | Coût du crédit | Un email trouvé | Une vérification | 1 000 emails trouvés |
|---|---|---|---|---|
Starter (49 $) | 0,0245 $ | 0,0245 $ | 0,0123 $ | 24,50 $ |
Growth (149 $) | 0,0149 $ | 0,0149 $ | 0,0075 $ | 14,90 $ |
Scale (299 $) | 0,0120 $ | 0,0120 $ | 0,0060 $ | 12,00 $ |
Autant le dire franchement : Hunter est très bon marché sur la donnée, et il existe une vraie économie d'échelle. Le crédit passe de 0,0245 $ sur Starter à 0,0120 $ sur Scale, soit une division par deux. Beaucoup d'outils de données affichent un tarif unitaire qui ne bouge pas quand on monte en gamme ; ce n'est pas le cas ici, et c'est un point à porter au crédit de Hunter.
Mille adresses professionnelles trouvées et vérifiées pour 24,50 $ sur le plan d'entrée, c'est un tarif difficile à battre. La question n'est donc pas de savoir si Hunter est cher. Elle est de savoir ce qu'il vous en coûte de transformer ces mille adresses en mille prospects réellement contactés.
Le plafond ne vient pas de votre plan Hunter, mais de vos boîtes mail
C'est là que la lecture du prix se complique, et le mécanisme est mal compris. Le nombre d'emails que vous pouvez envoyer chaque jour ne dépend pas du plan Hunter que vous payez : il dépend du fournisseur de votre boîte mail et du réglage de prudence appliqué par Hunter.
Source de la limite | Plafond quotidien par boîte | D'où vient-il |
|---|---|---|
Réglage par défaut de Hunter | 15 emails | Choix de l'éditeur pour protéger la délivrabilité |
Gmail et Google Workspace | 400 emails | Limite technique du fournisseur |
Outlook et connexion SMTP-IMAP | 250 emails | Limite technique du fournisseur |
Votre plan Hunter | Aucun plafond propre | Le plan détermine le nombre de boîtes, pas le volume par boîte |
Autrement dit, monter en gamme chez Hunter n'augmente jamais votre capacité d'envoi quotidienne par boîte. Cela augmente vos crédits et le nombre de boîtes que vous pouvez connecter, rien d'autre. Le volume réel se calcule donc en multipliant le nombre de boîtes par ce que chacune peut absorber, et Hunter lui-même part de 15 envois quotidiens, un réglage volontairement prudent.
Les plafonds techniques de 400 et 250 emails par jour sont des maximums de fournisseur, pas des objectifs. Les approcher en prospection à froid depuis une adresse neuve est le meilleur moyen de finir en spam en quelques jours. Entre le réglage par défaut de Hunter et le plafond du fournisseur, l'écart de volume est de l'ordre de vingt fois, et c'est vous qui arbitrez, à vos risques.
Combien de prospects pouvez-vous réellement contacter chaque mois
Puisque la contrainte est l'envoi et non les crédits, le bon calcul part du nombre de boîtes. Les deux colonnes ci-dessous encadrent la réalité : à gauche le réglage par défaut de Hunter, 15 emails par jour et par boîte, à droite une cadence montée progressivement à 40, ce qui reste prudent pour une boîte correctement chauffée. Vingt jours ouvrés par mois dans les deux cas.
Plan | Crédits par mois | Boîtes mail | Au défaut Hunter (15/jour) | À cadence montée (40/jour) |
|---|---|---|---|---|
Starter | 2 000 | 3 | 900 | 2 400 |
Growth | 10 000 | 10 | 3 000 | 8 000 |
Scale | 25 000 | 20 | 6 000 | 16 000 |
L'enseignement est net et il va à rebours de l'intuition : plus vous montez en gamme, plus vous achetez des adresses que vous n'aurez pas la capacité de contacter dans le mois. Au réglage par défaut de Hunter, le plan Scale vend 25 000 recherches pour une capacité d'envoi d'environ 6 000. Même en poussant les cadences, l'écart reste de 9 000 crédits.
Deux nuances importantes. La cadence de 40 envois quotidiens est une estimation d'usage prudent, pas une donnée publiée par Hunter, et elle suppose des boîtes chauffées et une liste propre. Et si vous enrichissez un CRM ou alimentez une équipe qui appelle, ces crédits excédentaires servent à autre chose qu'à l'envoi, auquel cas le raisonnement ne s'applique pas.
Ce que Hunter fait bien sur l'envoi, et qu'il faut lui reconnaître
Avant de lister les manques, il faut être juste : Hunter n'est pas un simple bouton d'envoi greffé sur un annuaire. L'outil gère de vraies séquences avec relances conditionnelles, arrêt automatique à la réponse et personnalisation par variables. Il sait aussi répartir les envois entre plusieurs boîtes connectées, ce qui est exactement la bonne pratique pour diluer le volume et préserver les réputations. Sur un plan Growth avec dix boîtes en rotation, la mécanique tient parfaitement la route.
La comparaison honnête n'est donc pas entre un outil qui envoie et un outil qui n'envoie pas, mais entre deux niveaux de sophistication. Hunter couvre le cold email correctement ; ce qu'il ne couvre pas, c'est ce qui vient autour.
Ce que Hunter ne fait pas, et qu'il faut acheter à côté
Trois manques structurent le budget réel, et aucun n'apparaît sur la page tarifaire.
Aucun warmup : Hunter ne chauffe pas les boîtes d'envoi. La documentation de l'éditeur est explicite sur ce point, vous devez arriver avec des boîtes déjà chauffées. Un outil dédié coûte entre 19 et 29 $ par mois.
Aucune automatisation LinkedIn : Hunter est un outil d'email, uniquement. Toute relance multicanale suppose un second abonnement, à partir d'une cinquantaine d'euros par mois.
Aucun numéro de téléphone dans les séquences : la recherche de numéros n'est pas incluse dans l'offre Campaigns. Un prospect qui ne répond pas à l'email reste hors d'atteinte.
Ces trois lignes ne sont pas des raffinements. Sans warmup, la délivrabilité se dégrade et les emails trouvés à 0,0245 $ finissent en spam, ce qui rend le tarif unitaire théorique. Sans LinkedIn ni téléphone, vous jouez toute la relation sur un seul canal.
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Pour qui Hunter est rentable, et pour qui il ne l'est pas
Hunter est excellent si votre besoin principal est de constituer et de fiabiliser une liste d'adresses, si vous avez déjà une pile d'envoi qui fonctionne, ou si plusieurs personnes doivent piocher dans le même pool de crédits sans multiplier les licences. Pour une équipe marketing qui alimente un CRM, ou pour un growth qui enrichit des fichiers, le rapport qualité-prix est difficile à prendre en défaut.
Il devient coûteux dès que vous comptez sur lui pour toute la chaîne. Il faut alors ajouter un warmup, un outil LinkedIn, parfois une source de numéros, et l'addition dépasse rapidement celle d'une plateforme unique. Le paradoxe est que plus vous utilisez Hunter comme un outil de prospection complet, moins son excellent tarif au crédit compte dans votre budget.
Six alternatives à Hunter.io et leurs prix
Hunter n'est pas seul sur le créneau de la recherche d'adresses, et plusieurs concurrents affichent un coût unitaire inférieur au sien. Voici six outils comparables, avec leurs tarifs relevés en août 2026. Un mot sur la méthode avant les chiffres : sauf mention explicite, les montants sont donnés en facturation mensuelle, et les tarifs annoncés en facturation annuelle sont signalés comme tels, parce que comparer un prix annualisé à un prix au mois fausse complètement la lecture. Ces grilles bougent vite, Skrapp et Snov.io ayant déjà remanié leurs plans plusieurs fois : vérifiez la page tarifaire de l'éditeur avant de signer.
Snov.io
Snov.io est le concurrent dont le périmètre ressemble le plus à celui de Hunter : il trouve les adresses, les vérifie et envoie les séquences. Sa différence tient au plafond de boîtes mail, qui saute dès le deuxième plan payant alors que Hunter le maintient jusqu'en haut de gamme. En contrepartie, l'automatisation LinkedIn n'est pas incluse et se facture à l'emplacement. Attention à la lecture des prix : Snov.io met en avant des montants en facturation annuelle, soit 25 % de moins que le tarif au mois. Les deux modes sont indiqués ci-dessous.
Les prix de Snov.io
Trial : gratuit, 50 crédits, 1 boîte mail, 100 destinataires
Starter : 29,25 $ par mois en facturation annuelle, 39 $ en paiement mensuel, 1 000 crédits, 3 boîtes mail, 5 000 destinataires
Pro S : 74,25 $ en annuel, 99 $ au mois, 5 000 crédits, boîtes mail illimitées, 25 000 destinataires
Pro M : 141,75 $ en annuel, 189 $ au mois, 20 000 crédits, soit 0,0071 $ l'unité en facturation annuelle
Pro L : 276,75 $ en annuel, 369 $ au mois, 50 000 crédits
Utilisateurs illimités sur tous les plans
Automatisation LinkedIn : 69 $ par mois et par emplacement, en supplément
Skrapp.io
Skrapp est un email finder pur, sans séquences ni envoi. Son intérêt tient à deux choses : le crédit le moins cher de cette sélection, et une facturation au résultat qui ne décompte que les adresses réellement délivrables. C'est l'outil à retenir si votre besoin s'arrête à la constitution du fichier.
Les prix de Skrapp.io
Gratuit : 50 crédits par mois, 1 utilisateur
Professional : 39 $ par mois, 2 000 crédits, 2 utilisateurs, soit 0,0195 $ l'adresse
Enterprise : 349 $ par mois, 50 000 crédits, 15 utilisateurs, soit 0,00698 $ l'adresse
Les adresses marquées invalides ou inconnues ne consomment aucun crédit
GetProspect
GetProspect applique le même principe de facturation au contact vérifié, avec une gamme découpée plus finement au volume. Son plan d'entrée est deux fois plus cher que celui de Hunter à l'unité, mais la logique s'inverse complètement dès qu'on monte. Le report des crédits non consommés d'un mois sur l'autre est un avantage que Hunter ne propose pas.
Les prix de GetProspect
Gratuit : 50 adresses valides et 100 vérifications
Starter : 49 $ par mois, 1 000 adresses valides et 2 000 vérifications, soit 0,049 $ l'unité
Growth 5k : 99 $ par mois, 5 000 adresses valides
Growth 20k : 199 $ par mois, 20 000 adresses valides
Growth 50k : 399 $ par mois, 50 000 adresses valides, soit 0,00798 $ l'unité
Crédits non consommés reportés sur le mois suivant
Findymail
Findymail se positionne sur la fiabilité plutôt que sur le prix d'appel. Sa promesse tient en une phrase : vous ne payez que ce qui est effectivement trouvé. C'est aussi l'un des rares outils de cette sélection à couvrir les numéros de téléphone, ce que Hunter ne fait pas dans ses séquences.
Les prix de Findymail
Compte gratuit : 10 crédits à l'inscription
Starter : 99 $ par mois, 5 000 crédits de recherche plus 5 000 crédits de vérification, soit 0,0198 $ l'adresse
Enterprise : sur devis, avec recharge automatique et gestionnaire de compte dédié
1 email trouvé = 1 crédit, 1 numéro de téléphone = 10 crédits
Aucune adresse trouvée, aucun crédit consommé
Dropcontact
Dropcontact joue une partition différente et son tarif unitaire n'est pas comparable aux autres. Il ne devine pas une adresse à partir d'un domaine : il reconstruit et vérifie une fiche complète à partir de sources européennes, sans base de données achetée, avec un argument de conformité RGPD qui pèse lourd pour beaucoup d'entreprises françaises. Le prix par enrichissement est élevé, la qualité et la conformité le sont aussi.
Les prix de Dropcontact
Pas de plan gratuit, mais 50 crédits offerts à l'inscription
Starter : 79 € par mois, 500 crédits, soit 0,158 € l'enrichissement
Growth : 120 € par mois, un volume de crédits ajustable, avec report des crédits, enrichissement LinkedIn et détection des changements de poste
Enterprise : sur devis, à partir de 200 000 crédits par mois
Adresse non trouvée, crédit recrédité
Apollo.io
Apollo.io joue dans une autre catégorie, et c'est précisément pour ça qu'il a sa place ici : c'est le concurrent le plus important du marché sur le périmètre « données plus séquences ». Là où Hunter part d'un domaine pour remonter les adresses qui y sont rattachées, Apollo donne accès à une base de plus de 275 millions de contacts, avec filtres de ciblage, séquences, dialer et enrichissement dans le même outil. La contrepartie est double. Le modèle est facturé par siège, alors que Hunter laisse les utilisateurs illimités sur tous ses plans : à cinq commerciaux, l'écart n'a plus rien à voir. Et les tarifs mis en avant supposent un engagement annuel, le paiement au mois coûtant 20 à 25 % de plus.
Les prix d'Apollo.io
Free : gratuit, crédits email plafonnés, 5 crédits mobiles et 10 crédits d'export par mois
Basic : 49 $ par utilisateur et par mois en facturation annuelle, 59 $ en paiement mensuel
Professional : 79 $ par utilisateur et par mois en annuel, 99 $ au mois
Organization : 119 $ par utilisateur et par mois en annuel, 149 $ au mois, avec un minimum de trois sièges
Crédits de dépassement : environ 0,20 $ l'unité, par paliers de 250
À cinq commerciaux sur Professional payé au mois, on atteint environ 495 $ par mois rien qu'en sièges, quand Hunter reste à 49 $ quel que soit l'effectif
Le comparatif des tarifs d'entrée
Outil | Plan d'entrée | Crédits inclus | Coût unitaire | Envoi de séquences |
|---|---|---|---|---|
Hunter.io | 49 $ | 2 000 | 0,0245 $ | Oui, 3 boîtes |
Snov.io | 29,25 $ (annuel) | 1 000 | 0,0293 $ | Oui, 3 boîtes |
Skrapp.io | 39 $ | 2 000 | 0,0195 $ | Non |
GetProspect | 49 $ | 1 000 | 0,0490 $ | Non |
Findymail | 99 $ | 5 000 | 0,0198 $ | Non |
Dropcontact | 79 € | 500 | 0,158 € | Non |
Apollo.io | 49 $ / utilisateur (annuel) | Crédits email plafonnés | Non comparable | Oui, séquences et dialer |
Deux lectures s'imposent. Sur le coût brut de l'adresse, Hunter n'est pas le moins cher : Skrapp et Findymail font mieux dès l'entrée de gamme, et Snov.io comme GetProspect le battent nettement au volume. Mais sur les sept outils comparés, seuls Hunter, Snov.io et Apollo savent aussi envoyer les séquences, ce qui explique une partie de l'écart et rend la comparaison purement unitaire trompeuse. Apollo est par ailleurs le seul de la liste à facturer par utilisateur, ce qui change complètement le calcul dès qu'on prospecte à plusieurs.
La vraie question reste donc la même que dans le reste de cet article : combien coûte la chaîne entière, une fois ajouté ce qu'il faut pour contacter réellement les adresses achetées.
Hunter ou Emelia : la comparaison à périmètre commun
Les deux outils font réellement le même métier sur trois briques : trouver une adresse, la vérifier, envoyer une séquence. C'est sur ce périmètre commun qu'ils se comparent, et il faut reconnaître à Hunter un net avantage sur le coût de la donnée brute. Emelia se distingue sur ce qui vient après : le warmup actif sur chaque boîte connectée, l'automatisation LinkedIn avec le scraper Sales Navigator, la recherche de numéros et l'envoi sans plafond.
Le scraper illustre bien la différence d'approche. Hunter part d'un domaine et remonte les adresses qui y sont rattachées, ce qui suppose de savoir quelles entreprises viser. Emelia part d'une recherche Sales Navigator, avec ses filtres de poste, de secteur et d'effectif, et en extrait la liste complète avant d'aller chercher les emails. Les deux logiques sont complémentaires plus qu'opposées.
Les tarifs et le système de crédits d'Emelia
Emelia répartit son offre en trois niveaux, à 37, 97 et 297 € par mois, qui se distinguent par le nombre de boîtes d'envoi connectées et le volume de crédits d'enrichissement. Ces niveaux se lisent en capacité d'envoi, pas en effectif : une boîte connectée n'est pas un utilisateur, et Emelia ne propose pas encore de mode équipe.
L'envoi d'emails est illimité sur toute la gamme et le warmup est actif dès le premier niveau. Les crédits d'email finder et de recherche de numéros se rechargent indépendamment de l'abonnement, ce qui évite de monter d'un plan entier pour absorber un pic ponctuel.
Un point décisif face à une base de données : le scraper LinkedIn Sales Navigator est inclus dans les trois plans, en illimité, et ne consomme aucun crédit. C'est ainsi qu'une équipe constitue ses listes sans acheter l'accès à un stock de fiches : vous lancez une recherche Sales Navigator avec ses filtres, et elle alimente directement une campagne. Les crédits ne servent qu'à l'email finder, à la recherche de numéros, aux actions IA et à la vérification d'adresses.
Critère | Hunter.io | Emelia |
|---|---|---|
Recherche d'emails | Email Finder et Domain Search | Email Finder inclus, rechargeable |
Coût de la donnée | 0,012 à 0,0245 $ par email | Crédits, rechargeables à la demande |
Vérification | 0,5 crédit, gratuite sur le Finder | Incluse |
Envoi de cold email | Inclus, 3 à 20 boîtes selon le plan | Inclus, envoi illimité |
Warmup des boîtes | Non proposé | Inclus sur chaque boîte |
Automatisation LinkedIn | Non proposée | Incluse, scraper Sales Navigator |
Numéros de téléphone | Non inclus dans les séquences | Crédits dédiés |
Utilisateurs | Illimités, pool partagé | Selon le plan |
Prix d'entrée | 49 $ par mois | 37 € par mois, sans engagement |
Hunter gagne sur la donnée, Emelia sur l'exécution. Si votre goulot d'étranglement est de trouver des adresses, Hunter est probablement le meilleur choix du marché à ce prix. Si votre goulot est de les contacter sans finir en spam et sans vous limiter à un seul canal, le calcul change.
Emelia n'a pas de base de données, son équipe en a construit une : Basile
Il faut le dire clairement : Emelia ne vend pas de données. Il n'y a pas de base à interroger dans l'abonnement, et ce n'est pas un oubli. L'outil retrouve une adresse e-mail ou un numéro à la demande, ne le décompte que lorsqu'il l'a trouvé, mais il ne propose aucun stock de fiches.
Reste l'objection légitime : sans base, d'où viennent les listes ?
La réponse s'appelle Basile, construit par l'équipe qui édite Emelia, avec son propre abonnement. Et il répond exactement à ce que Hunter ne fait pas.
Hunter part d'un domaine ou d'un nom que vous connaissez déjà, et retrouve l'adresse correspondante. C'est un excellent email finder, mais il suppose la liste résolue.
Basile s'occupe de l'étape d'avant : vous partez de critères, vous obtenez les entreprises et les dirigeants.
Plus de 26 millions d'entreprises et 29,2 millions de personnes, rafraîchies en continu. Là où une base généraliste raisonne en grands secteurs et en comptes de taille significative, Basile descend au code d'activité, à la commune et au commerce de quartier.
Un artisan de trois salariés à Roubaix, un cabinet comptable de douze personnes à Annecy, un restaurant de village en Isère : ces fiches existent dans Basile, avec le dirigeant, le SIREN et le téléphone.
Et pour l'Europe ou le reste du monde ? C'est là qu'Emelia reprend la main. Le scraper LinkedIn Sales Navigator est inclus en illimité dans les trois plans et ne consomme aucun crédit : vous lancez une recherche Sales Navigator avec ses filtres, sur n'importe quel pays, et elle alimente directement une campagne. Basile pour la profondeur française, Sales Navigator pour tout le reste.
Cette profondeur vient du croisement de cinq familles de sources publiques, et c'est ce croisement qui fait la différence avec un simple annuaire :
Les données légales, via l'INSEE, Infogreffe et le BODACC : SIREN, SIRET, forme juridique, date de création, capital social, dirigeants et statut de l'entreprise
Google Maps : adresses vérifiées, horaires, téléphones publics, catégories et avis
Les profils LinkedIn publics : poste, ancienneté, taille d'équipe, secteur et spécialités
Le web et les données publiques : sites, adresses e-mail, téléphones et signaux d'activité
Les données financières : chiffre d'affaires, résultat net, effectif et comptes annuels
La différence se voit surtout à l'usage. Chaque fiche affiche la provenance de ses données : une étiquette indique si l'information vient de LinkedIn, du registre légal ou du web. Vous savez ce que vous manipulez avant de l'utiliser.
Une fiche personne donne le poste actuel, l'entreprise, l'année d'entrée, la localisation à la ville et l'historique des postes précédents avec leurs dates. La fiche entreprise associée donne la raison sociale, le SIREN, la forme juridique, le code NAF et son libellé, le capital social, la date de création, le statut et l'effectif, avec les téléphones publics, le site et l'adresse.
En pratique, vous filtrez, vous obtenez votre liste, puis vous choisissez la sortie. La recherche et la consultation sont illimitées, sans quota mensuel à surveiller. L'export se fait en CSV, l'API alimente vos outils, et un bouton envoie la liste directement vers Emelia pour lancer la campagne.
Basile est aussi le seul de sa catégorie à proposer un serveur MCP : vous branchez la base sur Claude, sur ChatGPT ou sur l'agent de votre choix, et vous demandez votre liste en langage naturel.
Regardez cette video pour connecter Basile à Claude:
La grille tient en deux niveaux publics.
Plan | Prix au mois | Ce qu'il ouvre |
|---|---|---|
Starter | 29 € | Recherche et consultation illimitées, export CSV |
API | 79 € | Tout le Starter, plus l'API et un serveur MCP branchable sur Claude ou ChatGPT |
Les deux outils ne sont donc pas concurrents mais complémentaires dans la chaîne. Basile dit qui cibler sur le marché français, Emelia retrouve l'adresse et lance la séquence. À 29 € par mois pour la base et 37 € pour l'exécution, l'ensemble tient sous le prix d'un seul plan Growth chez Hunter.
Le coût réel d'une campagne, de la liste à l'envoi
Le tableau ci-dessous chiffre la chaîne complète pour un commercial qui veut trouver ses prospects, chauffer ses boîtes, envoyer en multicanal et relancer. Les montants Hunter sont en dollars et ceux d'Emelia en euros, conformément aux grilles officielles.
Brique de la chaîne | Avec Hunter | Avec Emelia |
|---|---|---|
Recherche d'emails | Incluse, Starter à 49 $ | Incluse, à partir de 37 € |
Vérification des adresses | Incluse | Incluse |
Envoi de cold email | Inclus, 3 boîtes | Inclus, envoi illimité |
Warmup des boîtes | Outil tiers, à partir de 19 $ | Inclus sur chaque boîte |
Automatisation LinkedIn | Outil tiers, à partir de 49 € | Incluse |
Numéros de téléphone | Non inclus | Crédits dédiés |
Total mensuel | 49 $ plus environ 65 € d'outils tiers | 37 € |
L'écart ne vient pas du prix de la donnée, sur lequel Hunter est meilleur, mais des trois lignes qu'il ne couvre pas. C'est le même raisonnement que pour n'importe quel outil spécialisé : un excellent tarif sur une brique ne dit rien du budget d'une chaîne à six briques.
Cette lecture vaut toutefois dans une logique tout-en-un, et elle mérite d'être nuancée. Le total de 49 $ plus environ 65 € suppose que vous utilisez réellement le warmup et l'automatisation LinkedIn. Si vous ne faites que de l'email, si vos boîtes sont déjà chauffées par un outil que vous payez de toute façon, ou si LinkedIn ne fait pas partie de votre approche, ces deux lignes disparaissent du calcul et Hunter redevient l'option la moins chère, d'autant qu'il garde l'avantage sur le coût unitaire de l'adresse. À l'inverse, plus le volume monte et plus vous multipliez les canaux, plus l'écart se creuse en faveur d'un outil qui inclut tout. Le bon réflexe n'est donc pas de retenir un total, mais de rayer de ce tableau les lignes que vous n'utiliserez pas.
Comment choisir votre plan Hunter en 2026
Raisonnez en deux temps.
D'abord le volume d'adresses : en dessous de 2 000 par mois, Starter suffit ; entre 2 000 et 10 000, Growth fait chuter le coût unitaire de 40 % et mérite le passage ; au-delà de 20 000, Scale devient le meilleur tarif.
Ensuite le volume d'envoi, qui est la vraie contrainte : comptez le nombre de boîtes dont vous avez besoin plutôt que le nombre de crédits, parce que c'est lui qui plafonnera votre prospection.
Et posez-vous la question du périmètre avant celle du prix. Si Hunter doit rester votre source d'adresses dans une pile qui fonctionne déjà, prenez le plan calé sur votre volume et vous ferez une bonne affaire. Si vous cherchez à tout faire depuis un seul outil, comparez le total de votre pile plutôt que la ligne Hunter, en incluant le warmup et le canal LinkedIn.
Un dernier réflexe utile avant de signer : vérifiez qui, dans votre équipe, a réellement besoin d'un accès. C'est le seul domaine où Hunter est nettement plus généreux que ses concurrents, puisque les utilisateurs sont illimités sur tous les plans.
Une équipe de cinq personnes paie exactement le même prix qu'un commercial seul, ce qui n'est le cas ni chez Lusha, ni chez Apollo, ni chez la plupart des séquenceurs facturés au siège. Si vous hésitez entre deux plans, cette gratuité des accès peut suffire à faire pencher la balance vers le niveau supérieur, puisque le coût se répartit sur toute l'équipe.
En 2026, le prix d'un email trouvé n'est plus le bon indicateur. Une adresse à 0,012 $ qui atterrit en spam coûte infiniment plus cher qu'une adresse à 0,05 $ qui arrive en boîte de réception et déclenche une réponse. Le bon arbitrage ne se fait pas entre deux tarifs unitaires, mais entre le coût de la donnée et le coût de la capacité à s'en servir.
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Questions fréquentes sur les prix de Hunter.io en 2026
Hunter.io propose-t-il un plan gratuit ?+
Oui, avec 50 crédits par mois, une boîte mail connectée et 15 envois par jour. Les utilisateurs y sont déjà illimités, ce qui permet à une petite équipe de l'évaluer ensemble avant de payer.
Le prix de Hunter est-il par utilisateur ?+
Non, et c'est son principal avantage tarifaire. Tous les plans incluent un nombre illimité d'utilisateurs qui partagent le même pool de crédits. Une équipe de cinq personnes paie le même prix qu'un commercial seul.
Combien coûte un email trouvé avec Hunter ?+
Un crédit par email trouvé, soit 0,0245 $ sur Starter, 0,0149 $ sur Growth et 0,0120 $ sur Scale en facturation mensuelle. Une vérification coûte une demi-unité, et les adresses issues de l'Email Finder arrivent déjà vérifiées sans surcoût.
Hunter inclut-il le warmup des boîtes d'envoi ?+
Non. L'éditeur indique explicitement qu'il faut arriver avec des boîtes déjà chauffées. Il faut donc prévoir un outil dédié, entre 19 et 29 $ par mois, faute de quoi la délivrabilité se dégrade rapidement.
Hunter permet-il de prospecter sur LinkedIn ?+
Non, Hunter est un outil d'email uniquement. Il n'y a ni automatisation LinkedIn, ni scraper Sales Navigator, ni numéros de téléphone dans les séquences. Toute relance multicanale suppose un second abonnement.
Quel plan Hunter choisir selon son volume ?+
En dessous de 2 000 adresses par mois, Starter suffit. Entre 2 000 et 10 000, Growth fait baisser le coût unitaire d'environ 40 %. Au-delà de 20 000, Scale offre le meilleur tarif, mais vérifiez d'abord que vous avez assez de boîtes mail pour contacter tout ce volume.
