Lusha Prix 2026 : plans, crédits et coût réel par contact
Lusha fait partie des bases de données B2B les plus installées chez les commerciaux européens, et c'est aussi l'une des plus difficiles à budgéter. En 2026, l'éditeur a remanié sa grille : de nouveaux noms de plans, un plan d'entrée qui n'existait pas, un tarif haut de gamme multiplié par près de six, et une facturation qui reste calculée par utilisateur. Résultat, le prix affiché sur la page tarifaire n'a plus grand-chose à voir avec la facture réelle d'une équipe de cinq commerciaux.
Cet article détaille la grille relevée en août 2026, le fonctionnement du système de crédits, le coût réel d'un email et d'un numéro de téléphone, et le budget à prévoir selon la taille de votre équipe. Il signale aussi les points sur lesquels les propres supports de Lusha se contredisent, parce qu'ils ont un impact direct sur ce que vous allez consommer.
Un point de cadrage avant d'entrer dans les chiffres : Lusha est une base de données de contacts, pas une plateforme de prospection. Il vous donne l'email et le numéro, il n'envoie rien. Cet article compare donc sur deux bases distinctes, sans jamais les mélanger. D'abord le coût réel d'un contact obtenu, qui est le seul terrain où les deux outils font la même chose. Ensuite le coût de la chaîne complète qui va de la donnée au rendez-vous, une fois ajoutés l'outil d'envoi, l'automatisation LinkedIn et la vérification des adresses.
Combien coûte Lusha en 2026 ? La grille complète
Lusha propose cinq niveaux : un plan gratuit, trois plans en libre-service et un plan Scale sur devis. Les montants ci-dessous sont exprimés en dollars, en facturation mensuelle, avec le curseur de crédits réglé sur 2 000 par mois.
Plan | Prix mensuel | Crédits par mois | Sièges inclus | Report des crédits |
|---|---|---|---|---|
Free | 0 $ | 40 | 1 | Non |
Starter | 49,90 $ | 400 | 1 | Non, crédits attribués chaque mois |
Pro | de 69,90 $ à 227,40 $ selon le curseur | 600 à 2 000 selon le curseur | 2 | Jusqu'à 2 fois l'allocation (facturation mensuelle) |
Premium | 399,90 $ | 3 400 | 5 | Jusqu'à 2 fois l'allocation (facturation mensuelle) |
Scale | Sur devis | Personnalisé | Personnalisé | Crédits attribués d'avance |
Première chose à comprendre, et elle change tout : chez Lusha, le prix n'est pas attaché à un utilisateur mais à un volume de crédits. La page tarifaire présente un curseur, gradué de 40 à plus de 10 000 crédits par mois, et le montant de chaque plan se recalcule en fonction de la position choisie. Les tarifs ci-dessus correspondent au curseur réglé sur 2 000 crédits mensuels. Chaque plan embarque par ailleurs un nombre de sièges défini, un sur Free et Starter, deux sur Pro, cinq sur Premium, et des sièges supplémentaires peuvent être ajoutés moyennant supplément.
Le plan gratuit : 40 crédits, et un plafond atteint en une matinée
Le plan Free donne 40 crédits par mois sur un seul siège, sans carte bancaire. C'est suffisant pour vérifier la qualité de la donnée sur votre marché, pas pour prospecter. Quarante crédits représentent quarante adresses email, ou quatre numéros de téléphone au tarif publié de dix crédits par numéro. Un commercial qui travaille une liste sérieuse épuise cette allocation en une matinée. Les crédits gratuits ne se reportent pas d'un mois sur l'autre.
Starter : l'entrée de gamme apparue en 2026
Le plan Starter n'existait pas dans la grille précédente. À 49,90 $ par mois, il ouvre 400 crédits mensuels sur un seul siège, sans report d'un mois sur l'autre. C'est le plan qui correspond au profil du commercial indépendant ou du fondateur qui prospecte lui-même. Sa limite tient moins au volume qu'aux fonctions : l'API, les webhooks et les signaux d'achat restent réservés aux niveaux supérieurs.
Pro : le plan le plus vendu, et le plus mal compris
Le plan Pro est le pivot de la gamme. Il démarre à 69,90 $ par mois pour 600 crédits et deux sièges, et grimpe à 227,40 $ par mois une fois le curseur réglé sur 2 000 crédits mensuels. C'est le premier niveau à ouvrir l'API, l'enrichissement de fichiers CSV, les signaux d'achat et les webhooks, et le premier à faire reporter les crédits non consommés jusqu'à deux fois l'allocation. Son prix suivant directement le curseur, il n'existe pas un prix Pro mais une courbe de prix Pro.
Premium : le saut de prix qui surprend
Premium s'affiche à 399,90 $ par mois pour 3 400 crédits et cinq sièges, et Lusha le met en avant comme son offre la plus populaire. Le saut depuis Pro paraît spectaculaire, mais il faut le rapporter aux crédits : 1 400 crédits de plus pour 172,50 $ de plus. Autrement dit, vous ne payez pas un meilleur tarif, vous payez plus de volume au même tarif, avec trois sièges supplémentaires au passage.
Scale : le devis, et ce que paient réellement les entreprises
Au-delà de cinq utilisateurs, Lusha bascule les comptes sur le plan Scale, qui n'affiche aucun tarif public. Les données agrégées par les plateformes de négociation de contrats logiciels situent la médiane autour de 15 000 à 16 000 $ par an, avec une fourchette réelle allant d'environ 6 000 $ à près de 69 000 $. Cet écart considérable indique que le prix se négocie, et qu'il dépend surtout du volume de crédits et de la durée d'engagement.
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Ce qui a changé par rapport à l'ancienne grille Lusha
D'après la grille précédente, le plan Pro était affiché autour de 29,90 $ pour 250 crédits mensuels et trois sièges, et le plan Premium autour de 69,90 $ pour 600 crédits et cinq sièges. Le prix du crédit y ressortait déjà autour de 0,12 $, quasiment identique à celui d'aujourd'hui. Ce qui a réellement changé, ce n'est donc pas le tarif unitaire mais le ticket d'entrée : les cinq sièges qui coûtaient 69,90 $ par mois se trouvent désormais sur un plan Premium affiché à 399,90 $.
Comment fonctionnent les crédits Lusha, et où part réellement votre budget
Chez Lusha, vous n'achetez pas des contacts, vous achetez des crédits, et toutes les actions n'en consomment pas le même nombre. C'est là que se joue le coût réel.
Un email coûte 1 crédit, un numéro de téléphone en coûte 10
Révéler une adresse email consomme un crédit. Pour un numéro de téléphone, la page tarifaire de Lusha indique dix crédits, relevé en août 2026, alors que plusieurs supports plus anciens de l'éditeur mentionnent encore cinq. La différence n'a rien d'anecdotique : selon la valeur appliquée à votre compte, le coût de votre donnée la plus stratégique double. Exigez une confirmation écrite avant de vous engager, en particulier si votre prospection repose sur l'appel.
Révéler l'email et le numéro d'un même contact consomme jusqu'à six crédits dans l'hypothèse basse. Revoir une donnée déjà révélée ne consomme rien, ce qui est un bon point : vous ne payez pas deux fois le même contact.
Les consommations que l'on ne voit pas venir
Plusieurs actions périphériques consomment des crédits sans que ce soit évident au moment de l'achat :
Export CSV : 1 crédit pour 25 lignes exportées
Enrichissement par intelligence artificielle : 1 crédit par cellule enrichie
Prompts de l'assistant IA : 1 crédit pour 5 prompts
Signal d'intention détecté : 1 crédit par signal
Appel API sans résultat : 1 crédit facturé quand même
Profil d'entreprise complet via API : 1 crédit
Ce dernier point mérite l'attention des équipes qui automatisent. Une requête API qui ne retourne aucun résultat est facturée au minimum un crédit. Sur un flux de plusieurs milliers d'appels, la part de budget consommée sans contrepartie devient significative.
Report des crédits : le mensuel est plus souple que l'annuel
Le fonctionnement diffère nettement selon la facturation choisie. En mensuel, les crédits inutilisés se reportent sur le mois suivant, dans la limite de deux fois votre allocation. En annuel, la totalité du pool est versée en une fois au démarrage du contrat, sans remise à zéro mensuelle, mais les crédits restants en fin de contrat sont perdus, sans report ni remboursement.
La conséquence est directe : en facturation mensuelle, un mois creux n'est pas perdu, puisque le solde bascule sur le mois suivant jusqu'à deux fois l'allocation. C'est un vrai filet de sécurité pour une prospection irrégulière. Un engagement annuel impose à l'inverse de consommer le pool avant l'échéance, faute de quoi le solde restant disparaît sans remboursement ni report.
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Le vrai coût d'un contact chez Lusha
Ramener le prix des plans au coût unitaire est le seul moyen de comparer Lusha à ses concurrents. Le tableau ci-dessous retient la facturation mensuelle, le curseur réglé sur 2 000 crédits et le tarif publié de dix crédits par numéro de téléphone.
Plan (mensuel) | Coût du crédit | Un email | Un numéro | Email + numéro |
|---|---|---|---|---|
Starter (49,90 $) | 0,125 $ | 0,125 $ | 1,25 $ | 1,38 $ |
Pro (227,40 $) | 0,114 $ | 0,114 $ | 1,14 $ | 1,25 $ |
Premium (399,90 $) | 0,118 $ | 0,118 $ | 1,18 $ | 1,30 $ |
Le résultat est frappant, et il va à l'encontre de toute intuition tarifaire.
Non seulement le prix du crédit ne baisse pas quand vous montez en gamme, mais il remonte. Le crédit revient à 0,114 $ sur Pro et à 0,118 $ sur Premium : le plan le plus cher est aussi celui où le crédit coûte le plus cher, une fois passé le niveau d'entrée. Il n'existe donc aucune économie d'échelle dans la gamme en libre-service. Lusha l'admet d'ailleurs implicitement, puisque la seule remise sur le prix du crédit, annoncée à plus de 50 %, est réservée au plan Scale, c'est-à-dire au devis.
Combien de contacts obtenez-vous réellement chaque mois
Traduits en volume de prospection, les crédits donnent une lecture beaucoup plus concrète du budget.
Plan | Crédits par mois | En emails seuls | En numéros seuls | En contacts complets |
|---|---|---|---|---|
Free | 40 | 40 | 8 | 6 |
Starter | 400 | 400 | 80 | 66 |
Pro | 2 000 | 2 000 | 400 | 333 |
Premium | 3 400 | 3 400 | 680 | 566 |
Un commercial qui travaille en multicanal a besoin de l'email et du numéro sur la même fiche. Sur le plan Pro, cela représente environ 333 contacts complets par mois, soit une quinzaine par jour ouvré, à partager entre les deux sièges inclus. Sur Premium, les 566 contacts complets se répartissent entre cinq sièges, ce qui ramène chaque commercial autour de 113 contacts par mois. C'est là que le budget se décide, bien plus que sur le prix affiché.
Un email coûte 1 crédit, un numéro de téléphone en coûte 10
La facturation par volume de crédits change complètement la façon de raisonner. Vous ne multipliez pas un tarif par le nombre de commerciaux : vous choisissez un plan dont les sièges inclus couvrent votre équipe, puis vous vérifiez que l'allocation de crédits suit. Le tableau ci-dessous retient la facturation mensuelle et le curseur réglé sur 2 000 crédits.
Taille d'équipe | Plan correspondant | Coût mensuel | Crédits par mois | Crédits par personne |
|---|---|---|---|---|
1 commercial | Starter | 49,90 $ | 400 | 400 |
2 commerciaux | Pro | 227,40 $ | 2 000 | 1 000 |
5 commerciaux | Premium | 399,90 $ | 3 400 | 680 |
Au-delà de 5 | Scale | Sur devis | Personnalisé | Négocié |
Deux observations. D'abord, la contrainte n'est presque jamais le nombre de sièges mais le volume de crédits : cinq commerciaux sur Premium disposent de 680 crédits chacun, soit environ 113 contacts complets par mois et par personne, ce qui est peu pour une prospection soutenue. Ensuite, dès que ce plafond devient gênant, vous n'avez que deux issues, monter le curseur de crédits en payant au même tarif unitaire, ou basculer sur un devis Scale où le prix redevient négociable et opaque.
Les coûts cachés du contrat Lusha
Au-delà du prix affiché, plusieurs clauses pèsent sur le budget réel :
Reconduction automatique : la résiliation doit intervenir avant la fin de la période, faute de quoi le contrat repart pour un cycle complet.
Ajouts en cours de cycle : ajouter un utilisateur ou un lot de crédits hors renouvellement déclenche une facturation immédiate au prorata.
Crédits annuels perdus : le solde non consommé en fin de contrat disparaît, sans report ni avoir.
Synchronisation CRM bidirectionnelle : les niveaux intermédiaires se limitent souvent à un export, la synchronisation complète relevant du plan supérieur.
Curseur de crédits : les plans Pro et Premium proposent d'augmenter l'allocation, ce qui augmente mécaniquement le prix au-delà du tarif de base affiché.
Lusha en vaut-il le prix ? Forces et limites
Lusha reste un très bon outil sur ce qu'il sait faire. Son extension navigateur est rapide, la couverture des numéros de mobile en Europe est solide, et la conformité au RGPD est un argument sérieux pour les équipes françaises et européennes, dans un marché largement dominé par des bases américaines.
Ses limites sont tout aussi nettes. C'est une base de données, pas une plateforme de prospection : Lusha vous donne le contact, mais ne l'envoie pas. Il faut donc lui adjoindre un outil de séquences email, un outil d'automatisation LinkedIn et souvent un vérificateur d'adresses, chacun avec son propre abonnement. L'absence d'économie d'échelle sur le crédit et l'opacité au-delà de cinq utilisateurs achèvent de compliquer la construction d'un budget pluriannuel.
Pour qui Lusha est rentable, et pour qui il ne l'est pas
Lusha est rentable si vous cherchez avant tout des numéros de mobile européens, si votre équipe compte moins de cinq personnes, et si vous disposez déjà d'une pile d'outils d'envoi que vous ne comptez pas remplacer. Dans ce cas de figure, le plan Pro offre un bon rapport entre couverture et budget.
Lusha devient difficile à défendre si votre volume dépasse quelques centaines de contacts complets par mois, si votre équipe grandit au-delà de cinq commerciaux, ou si vous payez déjà séparément un outil de cold email, un outil LinkedIn et un vérificateur. Dans ce dernier cas, l'addition des abonnements dépasse fréquemment le coût d'une plateforme unique qui inclut la donnée et l'envoi.
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Emelia, l'alternative qui ne facture pas la donnée deux fois
Emelia aborde le problème par l'autre bout : plutôt que de vendre de la donnée à enrichir puis à exporter vers d'autres outils, la plateforme réunit la recherche d'emails, la vérification, le cold email, l'automatisation LinkedIn et le warmup des boîtes d'envoi dans un même abonnement. L'envoi d'emails y est illimité et le warmup est actif sur chaque boîte connectée, deux postes qui se paient à part dans une pile construite autour de Lusha.
Constituer des listes plutôt que révéler des contacts un par un
C'est la différence de méthode la plus structurante entre les deux outils. Lusha fonctionne au contact : vous ouvrez un profil, vous révélez, vous consommez des crédits, et vous recommencez. Emelia part de la liste.
Son scraper LinkedIn Sales Navigator prend une recherche entière, avec ses filtres de poste, de secteur, d'effectif et de géographie, et en extrait les profils correspondants en une seule opération, avant d'enchaîner sur la recherche des emails et la vérification.
Rapportée aux volumes évoqués plus haut, la différence devient très concrète : là où les 2 000 crédits du plan Pro de Lusha représentent 333 contacts complets à partager entre les deux sièges inclus, une recherche Sales Navigator exportée d'un bloc alimente une campagne entière sans aucune révélation manuelle à l'unité.
Concrètement, l'opération tient en deux champs : un nom d'extraction et l'URL de votre recherche Sales Navigator. Emelia remonte ensuite la liste complète, affiche le nombre de profils extraits, puis lance la recherche des emails sur l'ensemble en un clic.
Les tarifs et le système de crédits d'Emelia
Emelia se facture également à l'utilisateur, avec un système de crédits pour l'enrichissement et les fonctions d'intelligence artificielle. Le détail des plans est présenté ci-dessous.
Les crédits d'email finder et de recherche de numéros peuvent être rechargés indépendamment de l'abonnement, ce qui évite de monter d'un plan entier pour absorber un pic de volume ponctuel.
Concrètement, la gamme s'articule autour de trois niveaux, à 37, 97 et 297 € par mois, qui se distinguent par le nombre de boîtes d'envoi connectées, le volume de crédits d'enrichissement et l'accès aux fonctions d'équipe.
L'envoi d'emails reste illimité sur toute la gamme et le warmup est actif dès le premier niveau, ce qui déplace nettement la comparaison avec une base de données seule : là où Lusha vous laisse avec un fichier à exporter, le plan d'entrée couvre déjà la chaîne complète jusqu'à l'envoi.
Un point décisif face à une base de données : le scraper LinkedIn Sales Navigator est inclus dans les trois plans, en illimité, et ne consomme aucun crédit. C'est ainsi qu'une équipe constitue ses listes sans acheter l'accès à un stock de fiches : vous lancez une recherche Sales Navigator avec ses filtres, et elle alimente directement une campagne. Les crédits ne servent qu'à l'email finder, à la recherche de numéros, aux actions IA et à la vérification d'adresses.
Lusha ou Emelia : le comparatif à périmètre réel
Une précision de méthode avant de lire ce tableau : il ne s'agit pas d'opposer deux produits équivalents, mais de montrer ce que chacun couvre réellement. Une comparaison fonction par fonction n'aurait aucun sens, puisque les deux outils n'occupent pas la même place dans la chaîne. Ce qui se compare, c'est le périmètre couvert pour un même résultat.
Critère | Lusha | Emelia |
|---|---|---|
Nature de l'outil | Base de données B2B | Plateforme de prospection complète |
Constitution des listes | Révélation contact par contact via l'extension | Scraper LinkedIn Sales Navigator, liste entière en une passe |
Recherche d'emails | Incluse (crédits) | Incluse (crédits) et rechargeable |
Numéros de téléphone | 10 crédits par numéro | Crédits dédiés |
Envoi de cold email | Non, outil tiers requis | Inclus et illimité |
Automatisation LinkedIn | Non, outil tiers requis | Incluse |
Warmup des boîtes d'envoi | Non proposé | Inclus sur chaque boîte |
Vérification des adresses | Non proposée | Incluse |
Économie d'échelle sur le crédit | Nulle, le crédit coûte plus cher sur Premium que sur Pro | Recharge à la demande |
Tarif au-delà de 5 utilisateurs | Sur devis, non public | Grille publique |
Le calcul à faire est simple : additionnez votre abonnement Lusha, votre outil de séquences, votre outil LinkedIn et votre vérificateur d'adresses, puis comparez ce total au coût d'une plateforme unique. Pour une équipe de trois à cinq commerciaux, l'écart est rarement en faveur de la pile d'outils séparés.
Basile, la base de données B2B pensée pour le marché français
Une partie des équipes qui comparent des outils comme Lusha ne cherche pas une plateforme d'envoi : elles veulent d'abord une base d'entreprises et de dirigeants fiable sur leur marché. Et sur la France, une base internationale montre vite ses limites, avec des filiales mal rattachées à leur maison mère, des petites structures absentes et des secteurs qui ne correspondent pas à la nomenclature d'activité locale.
Basile croise les données légales de l'INSEE, d'Infogreffe et du BODACC, Google Maps, LinkedIn public et les données financières : plus de 26 millions d'entreprises et 29,2 millions de contacts, rafraîchis en continu et conformes au RGPD. Vous filtrez par activité, zone géographique, taille ou technologie utilisée, et l'outil remonte les dirigeants correspondants.
Les tarifs de Basile
Trois niveaux, hors taxes.
Le plan Starter est à 29 € par mois , avec consultation et exports illimités et un export CSV jusqu'à 5 000 lignes.
Le plan API monte à 79 € et ajoute un serveur MCP branchable sur Claude ou ChatGPT, qui permet d'interroger la base en langage naturel. Le plan Entreprise se négocie, jusqu'à 50 000 lignes. Là où Lusha rationne à la révélation, Basile ne compte pas les contacts consultés.
Basile et Emelia : la donnée d'abord, la séquence ensuite
Les deux outils s'enchaînent plutôt qu'ils ne se concurrencent, et ce n'est pas un hasard : Basile est édité par l'équipe d'Emelia. Basile fournit le ciblage et la donnée d'entreprise, Emelia prend le relais sur l'enrichissement, la séquence email et LinkedIn, le warmup et la boîte de réception unifiée, sans export intermédiaire. Sur la chaîne complète, seule comparaison honnête avec Lusha, voici ce que coûte chaque brique.
Brique de la chaîne | Avec Lusha | Avec Emelia et Basile |
|---|---|---|
Base de données B2B | Lusha Pro, 227,40 $ | Basile, 29 € |
Recherche d'emails | Comprise dans les crédits | Comprise, crédits Emelia |
Vérification des adresses | Outil tiers à ajouter | Comprise |
Cold email | Séquenceur tiers, à partir de 39 $ | Compris, envoi illimité |
Automatisation LinkedIn | Outil tiers, à partir de 49 € | Comprise |
Warmup des boîtes d'envoi | Outil tiers, à partir de 29 € | Compris sur chaque boîte |
Requêtes en langage naturel | Non proposées | Basile API, 79 € |
Total mensuel | 227,40 $ plus environ 120 € d'outils tiers | 66 € |
L'écart est d'un facteur cinq, et il ne vient pas d'une remise sur la donnée, puisque le crédit Lusha reste à 0,114 $ quoi qu'il arrive. Il vient du fait que la moitié des lignes sont comprises d'un côté et à acheter de l'autre. C'est la thèse de cet article : sur une base de données, le prix affiché ne couvre qu'une brique sur six.
Comment choisir votre plan Lusha en 2026
Raisonnez en trois temps plutôt qu'en comparant des prix affichés. D'abord, estimez votre volume mensuel réel en contacts complets, pas en crédits : c'est cette donnée qui détermine votre plan. Ensuite, multipliez le tarif par le nombre exact d'utilisateurs, puisque la facturation est individuelle. Enfin, arbitrez entre mensuel et annuel en fonction de votre taux de consommation prévisionnel, en gardant à l'esprit que les crédits annuels non consommés sont définitivement perdus.
Trois points doivent être confirmés par écrit avant signature :
-le nombre de crédits facturés pour un numéro de téléphone
-le nombre de sièges réellement inclus dans votre plan -
-l'accès ou non à l'API.
Ce sont précisément les trois sujets sur lesquels les supports publics de Lusha divergent aujourd'hui.
En 2026, la vraie question n'est plus de savoir combien coûte un utilisateur Lusha, mais combien coûte l'ensemble de la chaîne qui va de la donnée au rendez-vous. Une fois additionnés la base de données, l'outil d'envoi, l'automatisation LinkedIn et la vérification des adresses, le coût par rendez-vous obtenu devient un indicateur bien plus fiable que le prix mensuel affiché sur une page tarifaire.
Un seul abonnement pour toute votre prospection
Email finder, envoi illimité, LinkedIn et warmup, dès 37 €/mois.
Questions fréquentes sur les prix de Lusha en 2026
Lusha propose-t-il vraiment un plan gratuit ?+
Oui, sans carte bancaire, avec 40 crédits par mois sur un seul siège. C'est un plan d'évaluation destiné à tester la qualité de la donnée sur votre marché, pas un plan de production.
Le prix de Lusha est-il par utilisateur ou par plan ?+
Par plan. Chaque niveau inclut un nombre de sièges défini, un sur Free et Starter, deux sur Pro, cinq sur Premium, et des sièges supplémentaires s'ajoutent moyennant supplément. Le montant dépend surtout du volume de crédits choisi au curseur, pas du nombre de commerciaux.
Que deviennent les crédits non utilisés ?+
En facturation mensuelle, ils se reportent jusqu'à deux fois votre allocation. En facturation annuelle, le solde restant en fin de contrat est perdu.
Combien coûte le plan Scale de Lusha ?+
Il n'est pas public. Les contrats observés se situent en médiane autour de 15 000 à 16 000 $ par an, dans une fourchette allant d'environ 6 000 $ à près de 69 000 $ selon le volume et la durée d'engagement.
Peut-on acheter des crédits supplémentaires sans changer de plan ?+
Les plans Pro et Premium disposent d'un curseur qui augmente l'allocation mensuelle, mais il fait monter le prix dans la même proportion : le tarif unitaire reste identique. Il n'existe pas de recharge réellement décotée, ce qui pousse les gros consommateurs à négocier un contrat Scale plutôt qu'à empiler les options.
Lusha facture-t-il une donnée qui s'avère invalide ?+
Oui. Les crédits sont débités au moment de la révélation, pas selon que l'email arrive à destination ou que le numéro aboutit. Prévoyez donc une marge d'erreur au-dessus du coût unitaire affiché, et vérifiez les adresses avant tout envoi en volume.
La facturation annuelle vaut-elle le coup ?+
Lusha propose une facturation annuelle en plus du mensuel. Le montant exact dépend du volume de crédits retenu, et il n'apparaît pas sur la grille mensuelle. Demandez-le par écrit pour votre volume précis, en gardant à l'esprit que les crédits d'un contrat annuel non consommés sont perdus à l'échéance.
