PhantomBuster vs Emelia en un coup d’œil
- Automatisation LinkedInOuiOui
- Trouver des emailsOuiOui
- Cold email depuis vos boîtesNonOui
- Email et LinkedIn dans une même séquenceNonOui
- Intégration CRM nativeOuiOui
- APIOuiOui
Vérifié le 7 octobre 2026 sur les pages de PhantomBuster et sur la page Tarifs d’Emelia.
Extraire LinkedIn et Sales Navigator : recherches, profils, listes, participants d’un post
C’est l’usage le plus courant de PhantomBuster, et celui qui a fait sa réputation.
- Recherches et profils : LinkedIn Search Export, LinkedIn Profile Scraper, LinkedIn Company Scraper, LinkedIn Job Scraper, LinkedIn Post Commenter and Liker Scraper et LinkedIn Connections Export. Comptez environ 1 minute par profil et 12 minutes pour 1 000 leads exportés d’une recherche.
- Sales Navigator : Sales Navigator Search Export et Sales Navigator Profile Scraper, l’équivalent du Search Export et du Profile Scraper pour les recherches et les profils Sales Navigator.
- Plusieurs comptes sur une même extraction : jusqu’à 4 comptes LinkedIn se partagent le travail, mais seulement sur ces quatre Phantoms : LinkedIn Search Export, LinkedIn Profile Scraper, Sales Navigator Search Export et Sales Navigator Profile Scraper.
- Participants d’un post : le Post Commenter and Liker Scraper récupère les personnes qui ont aimé ou commenté une publication, la vôtre ou celle d’un concurrent.
- Les leads arrivent sur une page « LinkedIn Leads », plafonnée à 100 000 leads par organisation, et partent vers Google Sheets, un CSV ou un CRM.
L’extension Chrome de PhantomBuster : brancher ses comptes, enrichir un profil LinkedIn
Gratuite, l’extension n’est pas obligatoire, mais PhantomBuster la conseille. Elle sert d’abord à brancher vos comptes : au lancement d’un Phantom, elle repère la session ouverte dans le navigateur (LinkedIn, Instagram, Facebook, X ou Slack) et l’enregistre pour cette automatisation, sans cookie à copier-coller. Elle s’installe sur Chrome ou Firefox ; Safari n’est pas pris en charge.
Sur Chrome uniquement, elle ajoute un panneau latéral aux profils LinkedIn. Le bouton Get info y cherche l’email et le téléphone de la personne (comptez jusqu’à 2 minutes) en puisant dans les crédits de recherche d’emails. Le lead peut ensuite rejoindre une liste de votre espace de travail, partir vers HubSpot, seul CRM proposé dans ce panneau, ou entrer dans une campagne d’invitations, qui occupe alors des slots.
Ce panneau ne s’ouvre pas dans Sales Navigator, ne lit que ce que le profil vous montre déjà et tient un historique des recherches qu’on ne peut pas exporter ; chaque action s’y fait à la main, profil par profil. L’extension Chrome d’Emelia part, elle, d’une recherche Sales Navigator : son bouton « Export with Emelia » l’envoie tout entière dans Emelia, qui en extrait les leads, puis les exporte en CSV, cherche leurs emails contre des crédits ou les place en campagne (le guide).
L’API de PhantomBuster : piloter les Phantoms depuis vos propres scripts
Un script maison, un CRM interne, un outil de reporting : l’API leur donne la main sur ce que vous faites d’ordinaire dans le tableau de bord. Seuls les administrateurs de l’espace de travail peuvent créer la clé qui accompagne chaque requête. Les points d’accès se répartissent en trois familles : Agents (créer, lancer, modifier un Phantom), Containers (journaux et résultats de chaque exécution) et Storage (base LinkedIn Leads, listes de leads, fiches de personnes et d’entreprises). La documentation est une référence interactive, sur hub.phantombuster.com/reference, où l’on teste chaque appel avec sa clé avant de le recopier.
Qui y a droit ? Les offres payantes, selon l’article que le centre d’aide consacre à l’API. Celui qui détaille le contenu des offres la coche pourtant aussi pour l’essai de 14 jours et le plan gratuit, à 10 lignes au plus par appel. Côté débit, rien n’est publié pour l’API elle-même : seules les limites quotidiennes de chaque plateforme le sont.
Deux opérations lui échappent : lancer un Workflow, qu’il faut remplacer par des Phantoms déclenchés l’un après l’autre, et supprimer un fichier de résultats, ce qui se fait seulement depuis le tableau de bord. Pour relier PhantomBuster à d’autres outils sans écrire de code, le centre d’aide renvoie plutôt vers Clay, n8n, Make ou Zapier.
PhantomBuster, c’est quoi : des Phantoms qui tournent dans le cloud avec votre session
PhantomBuster est une plateforme d’automatisation sans code. Un Phantom fait une seule tâche : exporter une recherche LinkedIn, extraire des profils, envoyer des invitations, trouver un email. Un Workflow en enchaîne plusieurs. Tout s’exécute sur les serveurs de PhantomBuster, avec la session des comptes que vous connectez : l’ordinateur peut rester éteint.
L’éditeur annonce « 100+ automatisations et workflows » sur « 15+ plateformes ». Il ne vend aucun fichier : chaque lead vient d’une source que vous lui indiquez, consultée avec vos propres comptes. Les utilisateurs d’un même espace de travail (jusqu’à 100 membres selon le centre d’aide, « illimités » selon la page tarifs) se partagent les mêmes heures et les mêmes crédits.
Au-delà de LinkedIn : Instagram, Google Maps, Facebook et Pages Jaunes
C’est ici que PhantomBuster n’a pas d’équivalent chez les outils de prospection LinkedIn. Instagram : Instagram Profile Scraper, Instagram Post Scraper, Instagram Hashtag Search Export et Instagram Auto Liker. Google Maps : Google Maps Search Export et Google Maps Search to Contact Data, de 120 à 200 établissements par recherche. Pages Jaunes : un export des recherches de l’annuaire. Facebook, X, YouTube, GitHub, Reddit et Slack ont aussi leurs Phantoms.
Pour Google Maps et Facebook, PhantomBuster conseille son proxy intégré (on choisit un pays) ; pour les Pages Jaunes, un proxy situé en France est obligatoire. Un proxy HTTP personnel est aussi accepté. Emelia, de son côté, extrait les recherches LinkedIn et Sales Navigator, mais ni Google Maps ni Instagram.
Prospecter sur LinkedIn avec PhantomBuster : invitations, relances et limites
Le Workflow LinkedIn Outreach envoie une invitation, puis jusqu’à 3 messages de relance aux personnes qui acceptent et n’ont pas répondu. Il occupe 2 slots et fonctionne avec un seul compte LinkedIn : chaque compte a besoin du sien.
Les réglages
20 invitations par jour par défaut, 10 à 15 pour chauffer un compte neuf, aux heures de bureau ou au hasard dans la semaine. Un compte LinkedIn gratuit est limité à 200 caractères et 5 invitations personnalisées par mois. Le Phantom Auto Connect, seul, envoie des invitations sans relance et n’occupe que 1 slot.
Les limites conseillées
De 50 à 80 invitations par semaine pour un compte récent à 100 pour un compte Premium ou Sales Navigator ; 80 messages par semaine. PhantomBuster les dit « recommandées, pas imposées », à diviser par deux quand le Phantom cherche aussi les emails. Son blog donne d’autres chiffres (jusqu’à 80 messages par jour) : prudence.
Et l’email ? PhantomBuster le trouve, il ne l’envoie pas
Son centre d’aide l’écrit noir sur blanc : « PhantomBuster does not send emails directly ». Il trouve l’email professionnel, par défaut grâce à la cascade de BetterContact (20+ sources), ou avec votre propre clé Hunter, Dropcontact ou Snov.io. Chaque crédit correspond à une tentative, débitée même quand rien n’est trouvé ; l’éditeur juge « bon » un taux de réussite d’environ 60 %, quand la FAQ du même article parle de 30 à 50 %.
Pour envoyer, il faut un second outil : des Phantoms poussent les leads dans une campagne lemlist, d’autres dans HubSpot, le reste passe par Zapier, Make ou n8n. Emelia fait les deux dans la même offre : son finder ne débite un crédit que si l’email est trouvé, puis la séquence part depuis vos boîtes (3 en Start, 50 en Grow, illimitées en Scale), avec warm-up et rotation des expéditeurs.
Extraire des leads LinkedIn : des heures et des crédits chez PhantomBuster, un scraping illimité chez Emelia
On achète d’abord PhantomBuster pour extraire des données : c’est donc sur ce terrain qu’il faut le comparer. Extraire des leads de recherches LinkedIn ou Sales Navigator, puis trouver leurs emails : PhantomBuster le facture en heures d’exécution (environ 12 minutes pour 1 000 leads, soit environ 100 000 leads en Start en théorie ; la limite de LinkedIn, 1 000 résultats de recherche par jour pour un compte classique, arrive avant) et en crédits débités à chaque tentative d’email. Emelia n’impose aucun quota de scraping sur LinkedIn et Sales Navigator dès Start et ne débite que les emails trouvés. Sur ce travail, Emelia coûte moins cher à chaque volume.
Scraping LinkedIn et Sales Navigator, au mois
10 000 leads par mois, sans email
1 667 leads par mois, ≈ 1 000 emails trouvés
8 334 leads par mois, ≈ 5 000 emails trouvés
Montants HT, identiques en euros et en dollars chez les deux éditeurs ; emails trouvés au taux de 60 % que PhantomBuster juge bon. Les crédits offerts une fois à la souscription d’Emelia ne sont pas comptés. Côté Emelia, chaque ligne reste en Start : avec cette offre, vous exportez vos recherches Sales Navigator, sans limite de nombre d’exports, dès 37 € HT par mois. Ce que PhantomBuster ajoute hors LinkedIn : l’extraction de Google Maps, d’Instagram et des autres plateformes ; une extraction répartie sur jusqu’à 4 comptes LinkedIn ; un essai de 14 jours sans carte, puis une offre gratuite ; des crédits IA inclus (10 000 à 90 000 par mois). Le détail des offres et un simulateur : prix de PhantomBuster.
Le prix de PhantomBuster en euros, par espace de travail
Start 69 €, Grow 159 €, Scale 439 € par mois, hors TVA, soit 56 €, 128 € et 352 € par mois à l’année. Le montant est le même en euros et en dollars ; la devise est fixée au premier paiement, par carte uniquement.
Il n’y a ni prix par utilisateur ni prix par compte LinkedIn : les offres ne diffèrent que par leurs heures, leurs slots et leurs crédits. Un essai de 14 jours sans carte, puis un plan gratuit très limité. Le détail, la hausse récente et ce qui se passe quand les heures s’épuisent : PhantomBuster prix et tarifs.
Une société française : The Phantom Company, installée à Paris, fondée en 2016
PhantomBuster appartient à The Phantom Company, SAS installée au 49 rue de Ponthieu, 75008 Paris. Elle a été fondée en 2016 par Guillaume Boiret et Martin Tapia, et a levé 600 000 € en 2019, lors d’un tour mené par OneRagtime, pour se développer aux États-Unis.
Ses conditions générales (version du 9 juillet 2026) prévoient un préavis de 30 jours avant tout changement du service défavorable aux clients payants. Côté données, PhantomBuster dit ne consulter que des informations publiques, avec vos propres comptes, sans robots ni faux comptes.
Avis sur PhantomBuster : bien noté sur Capterra, divisé sur Trustpilot
Sur Capterra, PhantomBuster obtient 4,5/5 (64 avis). Sur Trustpilot, 3,3/5 sur 113 avis, avec 52 % de 5 étoiles et 34 % de 1 étoile : peu d’avis entre les deux. G2 bloque la lecture automatique ; sa note de 4,4 n’a été lue que dans des résultats de recherche.
Ce qui plaît
- Prise en main sans code
- Exécution dans le cloud
- Extraction LinkedIn et Sales Navigator
- Intégrations CRM
- Tutoriels
Ce qui déçoit
- Avertissements LinkedIn ou Instagram
- URL Finder qui se trompe
- Support lent
- Phantoms instables
- Coût en usage intensif
D’autres outils pour le même travail
Tout dépend de ce que vous faites avec PhantomBuster. Pour la prospection LinkedIn, Waalaxy, Dripify ou HeyReach facturent au compte. Pour envoyer les emails trouvés, Emelia, lemlist ou La Growth Machine font LinkedIn et email dans la même séquence. Et pour des listes d’entreprises françaises sans scraper Google Maps ? Emelia n’a pas de base intégrée, mais son équipe a lancé Basile, qui recense 26 millions d’entreprises, à partir de 29 €/mois au tarif de lancement. Le détail : alternatives à PhantomBuster.
Extension, API, MCP, logo : les questions pratiques sur PhantomBuster
À relier vos comptes à PhantomBuster en un clic et, sous Chrome, à enrichir ou enregistrer un lead depuis son profil LinkedIn. On peut s’en passer : un compte LinkedIn se connecte aussi par cookie ou, depuis juillet 2026, par email et mot de passe.
Oui, webhooks compris, sur n’importe quelle offre payante. L’essai et le plan gratuit y ont accès ou non selon l’article du centre d’aide que l’on consulte, et dans le meilleur des cas avec 10 lignes par appel.
Oui : depuis Claude ou ChatGPT, on peut lancer, planifier ou arrêter des Phantoms, télécharger les résultats et gérer les leads.
Dans le kit presse proposé en bas de page de phantombuster.com (un fichier zip de logos).
Non. Bien que la société soit française, l’interface n’existe qu’en anglais (« only available in English », d’après son centre d’aide), et uniquement dans un navigateur : il n’y a pas d’application mobile. On s’y connecte sur phantombuster.com/login, par email et mot de passe.
Pour aller plus loin : les alternatives à PhantomBuster.
Les fonctions d’Emelia : Automatisation LinkedIn · Trouver des emails · Tarifs d’Emelia
Emelia est un concurrent de PhantomBuster. Nous avons voulu rester justes : chaque chiffre sur PhantomBuster vient de son propre site ou des sites d’avis publics.


