Dropcontact Prix 2026 : crédits, facturation au succès et coût réel
Dropcontact démarre à 79 € par mois pour 500 crédits, et monte à 120 € pour le même volume sur le plan Growth. La grille est publique, affichée en euros, sans devis et sans minimum d'utilisateurs. Sur le papier, c'est simple.
Le calcul, lui, ne l'est pas tout à fait, et pour une raison qui n'a rien à voir avec le montant affiché. Dropcontact n'appartient pas à la même famille d'outils que la plupart de ceux auxquels on le compare. Il ne vend pas l'accès à une base de contacts : il n'en possède aucune. Il recalcule la donnée à chaque requête, et ne vous facture que lorsqu'il la trouve.
Cette différence de nature commande tout le reste de cet article. Nous allons donc commencer par elle, puis dérouler la grille, les lignes qui n'apparaissent pas sur la page tarifaire, le coût réel par contact, et enfin les alternatives, classées selon cette même logique.
Un mot sur Emelia, à qui nous comparons Dropcontact plus bas : elle appartient exactement à la même famille, et partage avec lui deux briques précises, trouver une adresse professionnelle et la vérifier. C'est sur ces deux briques, et sur elles seules, que la comparaison a un sens.
Stock ou flux : la distinction qui change tout le calcul
Le marché de la donnée B2B se divise en deux familles, et personne ne le dit assez clairement au moment de comparer des prix.
D'un côté, les stocks. ZoomInfo, Cognism, Apollo, Lusha vendent l'accès à une base de fiches déjà constituée. Vous interrogez un entrepôt. Le crédit se consomme à la requête, que la fiche soit fraîche, périmée ou fausse, et il faut donc corriger le prix affiché par le taux de données réellement exploitables pour connaître votre coût réel.
De l'autre, les flux. Dropcontact et Emelia ne stockent rien. À chaque demande, le moteur part d'un nom et d'une société, cherche, recoupe et vérifie, puis renvoie un résultat ou rien du tout. Le crédit n'est décompté que sur un résultat.
L'implication est simple mais décisive : chez un outil de flux, le prix affiché par crédit est aussi le prix effectif par contact obtenu. Chez un outil de stock, ce n'est presque jamais le cas.
Un exemple chiffre l'écart. Un fichier de 1 000 lignes envoyé à un outil de stock qui rend 55 % de résultats exploitables vous coûte 1 000 crédits pour 550 contacts, soit un coût réel par contact presque doublé par rapport au tarif annoncé. Chez Dropcontact, 550 contacts trouvés coûtent 550 crédits, et les 450 échecs vous sont recrédités.
C'est aussi ce qui fonde l'argument RGPD de Dropcontact : pas de base de données de personnes, donc pas de stock de données personnelles à justifier. La donnée est reconstruite à la demande à partir de sources publiques et de recoupements algorithmiques.
La contrepartie est tout aussi structurelle, et il faut l'avoir en tête avant de sortir la carte bancaire : un outil de flux ne sait pas construire une liste. Vous ne pouvez pas demander à Dropcontact tous les directeurs financiers des PME lyonnaises, puisqu'il n'a rien à interroger. Il complète ce que vous lui apportez, il ne le trouve pas à votre place.
Combien coûte Dropcontact en 2026 ? La grille complète
Voici les trois offres, au volume d'entrée. Le prix affiché correspond à 500 crédits par mois, soit 6 000 crédits sur l'année, et il augmente avec le volume choisi.
Offre | Par mois | En facturation annuelle | Crédits inclus | Report des crédits |
|---|---|---|---|---|
Essai | Gratuit | Gratuit | 50 crédits à l'inscription | - |
Starter | 79 € | environ 63 € par mois | 500 par mois, 6 000 par an | Non |
Growth | 120 € | environ 96 € par mois | 500 par mois, 6 000 par an | Oui |
Enterprise | Sur devis | Sur devis | à partir de 200 000 par mois | Sur devis |
Deux précisions importantes. D'abord, la facturation annuelle donne 20 % de remise, ce qui ramène Starter autour de 63 € et Growth autour de 96 € par mois. Ensuite, le volume n'est pas figé : la page tarifaire propose un sélecteur avec dix paliers, de 500 à 150 000 crédits par mois, et le prix suit le volume retenu. Les 79 et 120 € sont donc un point d'entrée, pas un tarif unique.
L'essai gratuit : 50 crédits, sans carte
Dropcontact offre 50 crédits à l'inscription. C'est peu en volume, mais suffisant pour ce qui compte vraiment ici : mesurer le taux de découverte sur vos propres fichiers. Chargez cent lignes représentatives de votre cible, regardez combien reviennent enrichies, et vous aurez la seule donnée qui permette de calculer votre coût réel. Aucun comparatif de prix ne remplacera ce test.
Starter à 79 € : l'enrichissement et la vérification
Le plan Starter couvre le cœur du produit : la recherche d'emails professionnels, l'enrichissement B2B, la vérification native des adresses avec détection des catch-all, l'enrichissement de fichiers CSV, XLS ou TXT, l'accès à l'API et au serveur MCP, l'add-on Google Sheets et le support par email.
À 500 crédits par mois, cela met le crédit à 0,158 € en mensuel et environ 0,126 € en annuel. Les crédits non consommés sont perdus à la fin du mois sur ce plan.
Growth à 120 € : le LinkedIn et le nettoyage de données
Le plan Growth ajoute les fonctions qui font gagner du temps sur une base existante : l'enrichissement depuis LinkedIn sans avoir à s'y connecter, l'enrichissement d'une URL LinkedIn, le nettoyage et la classification des intitulés de poste par IA, la détection des changements d'entreprise, la correspondance entre un nom de société et son domaine, et l'enrichissement des données société.
Il apporte surtout le report des crédits non consommés d'un mois sur l'autre, ce qui change beaucoup pour une activité irrégulière.
Le point à comprendre : à volume égal, Growth coûte environ 52 % de plus que Starter. Vous ne payez pas plus de crédits, vous payez des fonctionnalités. Le crédit passe à 0,24 € en mensuel et environ 0,192 € en annuel.
Enterprise : à partir de 200 000 crédits par mois
Au-delà, Dropcontact bascule sur un devis, à partir de 200 000 crédits mensuels, avec l'enrichissement prioritaire, les notifications d'enrichissement en temps réel et un support dédié. Aucun montant n'est publié, et le saut de volume par rapport au palier public est considérable.
Trouvez et vérifiez les adresses de vos prospects
Email finder et email verifier inclus, crédits décomptés uniquement quand l'adresse est trouvée.
Ce que Dropcontact fait pour ce prix
Dropcontact n'est ni une base de données, ni une extension de prospection. C'est un moteur que l'on branche sur des fichiers ou sur un CRM. Voici ce que couvre l'abonnement.
La recherche d'emails professionnels à partir d'un nom et d'une société, sans stock de fiches préexistant.
La vérification native des adresses, avec détection des catch-all, incluse dans le même crédit que l'enrichissement.
L'enrichissement de fichiers CSV, XLS et TXT, directement depuis l'application.
Un add-on Google Sheets pour enrichir une feuille de calcul sans passer par un export.
Une API et un serveur MCP disponibles dès le plan Starter, ce qui reste rare à ce niveau de prix.
Les données société livrées dans le même crédit que l'adresse : domaine, identifiants légaux, effectif, secteur.
Le nettoyage des données à partir du plan Growth : intitulés de poste normalisés et classés par IA, correspondance nom de société vers domaine, détection des changements de poste.
Il faut noter ce que Dropcontact ne fait pas, parce que cela détermine ce qu'il vous restera à acheter : aucun numéro de téléphone, à aucun palier. Pas d'extension de révélation sur LinkedIn, pas de séquences email, pas de warmup, pas d'automatisation LinkedIn. Et, comme vu plus haut, aucune capacité à construire une liste à partir de critères.
Les coûts qui n'apparaissent pas dans le prix affiché
La grille est honnête, mais trois éléments pèsent sur la facture réelle et n'y figurent pas.
Le plancher mensuel. À 79 € pour 500 crédits, vous payez le palier entier même si vous n'enrichissez que 100 contacts dans le mois. Le coût par contact passe alors de 0,158 à 0,79 €. Sur le plan Starter, où les crédits ne se reportent pas, un mois creux est un mois perdu.
L'abonnement CRM, facturé à part. C'est le point le plus souvent découvert après coup. Les intégrations HubSpot, Pipedrive et Salesforce relèvent d'abonnements distincts de l'offre Email Finder, tarifés sur devis, et les crédits ne sont pas mutualisables entre les deux. Si votre besoin est d'enrichir votre CRM en continu, le prix de la page tarifaire ne vous concerne pas.
Le saut de prix vers Growth. Passer de 79 à 120 € ne vous donne pas un crédit de plus. C'est un abonnement fonctionnel, pas un abonnement de volume, et il faut décider s'il se justifie sur les seules fonctions de nettoyage et le report des crédits.
En revanche, plusieurs bonnes surprises méritent d'être signalées, parce qu'elles sont rares. Pas de minimum de sièges, pas de frais de mise en service documentés, l'API dès le plan d'entrée, et la possibilité de rester au mois sans engagement en acceptant de renoncer aux 20 % de remise annuelle.
Ce que coûte réellement un contact enrichi
Comme les échecs sont recrédités, le calcul est direct : le coût par contact obtenu est égal au coût du crédit, à condition d'utiliser tout votre palier.
Situation | Coût par contact enrichi | Base de calcul |
|---|---|---|
Starter annuel, palier consommé | environ 0,126 € | environ 63 € par mois pour 500 crédits |
Starter mensuel, palier consommé | 0,158 € | 79 € pour 500 crédits |
Growth annuel, palier consommé | environ 0,192 € | environ 96 € par mois pour 500 crédits |
Growth mensuel, palier consommé | 0,24 € | 120 € pour 500 crédits |
Starter mensuel, 100 contacts enrichis | 0,79 € | 79 € payés, 400 crédits perdus |
La dernière ligne est celle qui compte pour la plupart des équipes. Le prix unitaire de Dropcontact n'est pas cher dans l'absolu, mais il ne devient réel qu'à condition de consommer le palier. En dessous, c'est le plancher mensuel qui fixe votre coût par contact, et il grimpe très vite. C'est la vraie faiblesse du modèle, et elle n'a rien à voir avec le prix du crédit.
Reste le piège classique de la comparaison, sur lequel il faut être ferme. Apollo affiche environ 0,02 $ le crédit, soit huit fois moins que Dropcontact, et la conclusion paraît évidente. Elle est fausse, parce qu'on compare un prix affiché à un prix effectif : le crédit Apollo interroge un stock et se consomme même sur une fiche périmée, le crédit Dropcontact ne se consomme que sur un résultat. Pour que la comparaison veuille dire quelque chose, il faut soit corriger le tarif du stock par son taux de données exploitables, soit comparer Dropcontact à un autre outil de flux. C'est exactement ce que nous faisons plus bas avec Emelia.
Après l'enrichissement, la campagne
Emelia trouve l'adresse, la vérifie, chauffe votre boîte et envoie la séquence. Dès 37 €/mois.
Pour qui Dropcontact est rentable, et pour qui il ne l'est pas
Dropcontact est taillé pour un cas précis : une équipe qui possède déjà ses listes ou son CRM et qui veut les tenir propres. Enrichir un fichier d'inscrits, compléter des lignes issues d'un formulaire, nettoyer les intitulés de poste, détecter les contacts qui ont changé d'entreprise. Sur ce terrain, la facturation au succès et l'absence de base de données en font un choix difficile à contester, en particulier pour une entreprise européenne qui doit pouvoir justifier l'origine de ses données.
Il devient discutable dans trois situations. Si vous cherchez à construire des listes plutôt qu'à les enrichir, c'est un problème de nature, pas de prix : aucun outil de flux ne vous servira, il vous faut un stock ou un scraper. Si vous avez besoin de numéros de téléphone, Dropcontact n'en fournit à aucun palier. Et si votre volume mensuel est faible ou irrégulier, le plancher de 79 € rend le coût par contact peu attractif, sauf à prendre Growth pour le report des crédits, ce qui coûte encore plus cher au départ.
Un point de méthode, enfin, qui vaut pour tout outil de flux. Le taux de découverte dépend énormément de votre marché : une cible française de PME donne des résultats très différents d'une cible américaine ou d'un secteur peu numérisé. Les 50 crédits gratuits existent exactement pour cela, utilisez-les sur un échantillon représentatif avant de choisir un palier.
Six alternatives à Dropcontact et leurs prix
Voici six outils qui couvrent tout ou partie du périmètre de Dropcontact, avec leurs tarifs relevés en août 2026, et pour chacun la famille à laquelle il appartient. Nous en passons cinq de plus en revue dans notre article dédié aux alternatives à Dropcontact. Ces grilles bougent vite : vérifiez la page de l'éditeur avant de signer.
Hunter.io
Hunter.io est le comparable le plus proche sur l'usage : recherche d'adresses, vérification, enrichissement de fichiers, API, et une grille publique lisible. Son modèle est mixte, puisqu'il combine un index d'adresses collectées et une recherche par motif, et il ajoute la recherche par domaine que Dropcontact ne propose pas. En revanche le crédit se consomme à la requête, résultat ou non.
Les prix de Hunter.io
Free : gratuit, 50 crédits par mois, 1 utilisateur
Starter : 49 $ par mois, 2 000 crédits, 3 utilisateurs, soit 0,0245 $ le crédit
Growth : 149 $ par mois, 10 000 crédits, 10 utilisateurs, soit 0,0149 $ le crédit
Scale : 299 $ par mois, 25 000 crédits, 20 utilisateurs, soit 0,0120 $ le crédit
Vérifications illimitées sur toute la gamme payante
Le détail est développé dans notre article dédié aux prix de Hunter.io.
FullEnrich
FullEnrich est un outil de flux poussé à l'extrême : il interroge successivement une quinzaine de fournisseurs jusqu'à trouver la donnée, ce qui donne des taux de découverte élevés, et il fournit des numéros de téléphone, contrairement à Dropcontact. Le revers est un coût unitaire nettement supérieur, puisqu'il paie lui-même chacun des fournisseurs qu'il interroge.
Les prix de FullEnrich
Facturation au crédit, avec un modèle au succès sur les emails
Les numéros de téléphone consomment davantage de crédits que les emails
Ordre de grandeur relevé lors de notre analyse : environ 55 € pour 1 000 emails trouvés
Positionnement premium assumé, pensé pour les équipes qui privilégient le taux de découverte sur le coût
Nous avons détaillé le fonctionnement et les tarifs dans notre article sur FullEnrich.
Kaspr
Kaspr est un outil de stock doublé d'une extension : au lieu d'enrichir un fichier, il révèle les coordonnées directement sur un profil LinkedIn, et il fournit des numéros de téléphone. C'est le complément naturel de Dropcontact plus que son concurrent, puisqu'il intervient là où Dropcontact ne peut rien, la constitution de la liste.
Les prix de Kaspr
Free : gratuit, 15 crédits emails B2B, 5 téléphone, 5 emails directs par mois
Démarreur : 45 € par utilisateur et par mois avec engagement annuel, 59 € sans engagement, emails B2B illimités et 1 200 crédits téléphone par an
Entreprise : 79 € avec engagement, 99 € sans, 2 400 crédits téléphone par an
Quota d'exports annuel de 12 000 à 30 000 leads selon le plan
Le détail est développé dans notre article dédié aux prix de Kaspr.
Lusha
Lusha est un stock classique, piloté par une extension navigateur et un curseur de crédits. Le modèle est l'inverse exact de Dropcontact : une base que l'on interroge, un crédit consommé à la requête, et un numéro de téléphone qui en vaut cinq.
Les prix de Lusha
Free : gratuit, 40 crédits par mois, 1 siège
Starter : 49,90 $ par mois en tarif catalogue et en facturation annuelle, 4 800 crédits par an
Pro : 69,90 $ par mois en facturation annuelle, 7 200 crédits par an, 2 sièges
Premium : 399,90 $ par mois en facturation annuelle, 40 800 crédits par an, 5 sièges
Scale : sur devis
Le détail est développé dans notre article dédié aux prix de Lusha.
Apollo.io
Apollo.io est le stock le plus volumineux du panel : plus de 275 millions de contacts, des séquences et un dialer dans le même outil, à un coût au crédit sans commune mesure. C'est l'outil qu'il faut prendre si votre besoin est de construire des listes. C'est aussi celui dont le prix affiché s'écarte le plus du prix effectif, la fraîcheur des fiches sur le marché européen étant très inégale.
Les prix d'Apollo.io
Free : gratuit, 900 crédits par siège et par an
Basic : 49 $ par siège et par mois en facturation annuelle, 59 $ au mois, 30 000 crédits par siège et par an
Professional : 79 $ par siège et par mois en annuel, 99 $ au mois, 48 000 crédits par siège et par an
Organization : 119 $ par siège et par mois en annuel, 149 $ au mois, minimum trois sièges
Soit environ 0,02 $ le crédit affiché sur toute la gamme payante
Le détail est développé dans notre article dédié aux prix d'Apollo.io.
Cognism
Cognism est le stock européen du haut de marché, avec des numéros mobiles vérifiés et un discours de conformité que l'on rapproche souvent de celui de Dropcontact. À tort, d'ailleurs : Cognism détient bien une base de données, sa conformité repose sur la gestion de cette base et non sur son absence. Le modèle commercial suit, sans prix public, avec contrat annuel et allocation de crédits négociée.
Les prix de Cognism
Aucun tarif publié : deux offres, Standard et Pro, incluant chacune cinq sièges
Valeur médiane des contrats relevée par la plateforme d'achat Vendr : 36 000 $ par an, sur 108 achats analysés
Le détail est développé dans notre article dédié aux prix de Cognism.
Le comparatif des tarifs d'entrée
Outil | Famille | Plan d'entrée payant | Crédit consommé | Numéros de téléphone |
|---|---|---|---|---|
Dropcontact | Flux | 79 € / mois, 500 crédits | Seulement si trouvé | Non |
Emelia | Flux | 37 € / mois, packs dès 19 € les 1 000 | Seulement si trouvé | Oui, crédits dédiés |
FullEnrich | Flux en cascade | Crédits, environ 55 € les 1 000 emails | Seulement si trouvé, sur les emails | Oui |
Hunter.io | Mixte | 49 $ / mois, 2 000 crédits | À la requête | Non |
Kaspr | Stock | 45 € / utilisateur / mois avec engagement | Emails B2B illimités, crédits téléphone | Oui |
Lusha | Stock | 49,90 $ / mois avec engagement annuel | À la requête | Oui, 5 crédits |
Apollo.io | Stock | 49 $ / siège / mois avec engagement | À la requête | Oui |
Cognism | Stock | Devis, 5 sièges inclus | À la requête, allocation négociée | Oui |
La lecture est claire une fois la colonne « famille » posée. Sur le prix affiché du crédit, Dropcontact est loin d'être le moins cher. Sur le prix effectif, il fait partie du petit groupe où les deux montants se confondent. Et sur le périmètre, il est le seul, avec Hunter, à ne fournir aucun numéro de téléphone.
Dropcontact ou Emelia : ce qui se compare vraiment
C'est la comparaison la plus légitime de tout cet article, et pour une raison précise : Dropcontact et Emelia appartiennent à la même famille. Ni l'un ni l'autre ne détient de base de contacts, tous deux cherchent à la demande, tous deux ne décomptent un crédit que lorsqu'une donnée est effectivement trouvée. On compare deux moteurs qui fonctionnent de la même façon, pas un moteur contre un entrepôt.
Le périmètre commun tient en deux briques : trouver une adresse professionnelle à partir d'un nom et d'une société, et vérifier cette adresse. Rien d'autre. Sur ces deux briques, les prix se comparent directement, sans correction de taux de découverte, ce qui est rare et vaut la peine d'être fait sérieusement.
Hors de ce périmètre, chacun fait un métier que l'autre ne fait pas. Dropcontact tient un CRM propre en continu, normalise et classe les intitulés de poste, détecte les changements d'entreprise : Emelia ne propose rien de tout cela. Emelia enchaîne sur l'exécution, avec le phone finder, l'email verifier en masse, le warmup illimité sur chaque boîte, le cold email sans plafond d'envoi et l'automatisation LinkedIn avec un scraper Sales Navigator : Dropcontact s'arrête au fichier enrichi.
Les tarifs d'Emelia
Emelia publie sa grille, en trois niveaux à 37, 97 et 297 € par mois, avec deux mois offerts en facturation annuelle. Le plan Start ouvre 3 boîtes d'envoi et 1 compte LinkedIn, le plan Grow 50 boîtes et 5 comptes LinkedIn, le plan Scale des boîtes illimitées et 20 comptes LinkedIn. Les contacts, les emails, les actions LinkedIn et le scraping sont illimités sur toute la gamme, et le warmup est inclus dès le premier niveau.
Les crédits d'email finder et de recherche de numéros sont rechargeables à la demande, via les packs de crédits, et ne sont décomptés que lorsqu'une donnée est effectivement trouvée.
C'est là que la comparaison devient exploitable. Les packs Emelia démarrent à 19 € les 1 000 crédits, et descendent à 49 € les 5 000, 99 € les 10 000 et 299 € les 50 000.
Rapporté à l'unité, l'adresse trouvée revient à environ 0,019 € contre 0,158 € chez Dropcontact au palier d'entrée, soit un facteur huit. C'est numériquement le même écart qu'avec Apollo plus haut, mais il ne se lit pas du tout de la même façon : celui d'Apollo fond dès qu'on le corrige par les fiches non exploitables, celui-ci ne bouge pas.
Comme les deux facturent au succès, il n'y a pas de taux de découverte à appliquer d'un côté et pas de l'autre.
Une nuance s'impose toutefois sur ce facteur huit, et elle est réelle : le crédit Dropcontact ne rend pas seulement l'adresse, il livre aussi les données société dans la même unité. La charge utile n'est donc pas strictement identique. L'écart reste considérable, mais il se lit comme un écart de prix entre deux offres proches, pas entre deux produits interchangeables.
Un point décisif face à une base de données : le scraper LinkedIn Sales Navigator est inclus dans les trois plans, en illimité, et ne consomme aucun crédit. C'est ainsi qu'une équipe constitue ses listes sans acheter l'accès à un stock de fiches : vous lancez une recherche Sales Navigator avec ses filtres, et elle alimente directement une campagne. Les crédits ne servent qu'à l'email finder, à la recherche de numéros, aux actions IA et à la vérification d'adresses.
Critère | Dropcontact | Emelia |
|---|---|---|
Famille | Flux, aucune base de données | Flux, aucune base de données |
Ticket d'entrée | 79 € par mois, 500 crédits | 37 € par mois |
Coût d'une adresse trouvée | environ 0,158 € au palier d'entrée | environ 0,019 € par les packs de crédits |
Crédit décompté | Uniquement si la donnée est trouvée | Uniquement si la donnée est trouvée |
Vérification des adresses | Incluse dans le crédit | Incluse |
Données société livrées | Oui, dans le même crédit | Non |
Numéros de téléphone | Non proposés | Crédits dédiés |
Nettoyage et classification des postes | Oui, dès Growth | Non |
Intégrations CRM natives | Oui, abonnement séparé | HubSpot et Pipedrive, dès le plan Grow |
Envoi de cold email | Non proposé | Inclus, envoi illimité |
Warmup des boîtes | Non proposé | Inclus sur chaque boîte |
Automatisation LinkedIn | Non proposée | Incluse, scraper Sales Navigator |
Le choix se joue donc sur le moment où vous intervenez, pas sur la nature de l'outil. Si votre problème est une base sale ou un CRM à tenir à jour, Dropcontact fait un travail qu'Emelia ne fait pas, et le nettoyage des intitulés de poste seul peut justifier l'abonnement. Si votre problème est de trouver des adresses puis de lancer des campagnes dessus, la question devient celle du prix unitaire et de ce qu'il vous reste à acheter derrière.
Un fichier propre ne sert à rien s'il ne part jamais
Passez de l'adresse trouvée à la campagne envoyée sans changer d'outil. Essai gratuit 7 jours.
Comment réduire la facture Dropcontact
La grille étant publique et sans négociation, l'optimisation se joue sur l'usage.
Testez le taux de découverte sur vos 50 crédits gratuits avant de choisir un palier. C'est le seul chiffre qui détermine votre coût réel.
Prenez la facturation annuelle si votre usage est régulier : 20 % de remise, soit environ 190 € par an sur Starter et 288 € sur Growth.
Groupez vos enrichissements. Sur Starter, les crédits ne se reportent pas : mieux vaut traiter un gros fichier en fin de mois que d'en laisser la moitié expirer.
Ne montez sur Growth que pour deux raisons précises, le report des crédits ou le nettoyage des intitulés de poste. À volume égal, c'est 52 % de plus pour zéro crédit supplémentaire.
Vérifiez la grille CRM avant de vous engager si votre usage passe par HubSpot, Pipedrive ou Salesforce : c'est un abonnement distinct, sur devis, dont les crédits ne se mélangent pas avec ceux de l'Email Finder.
Montez d'un palier de volume plutôt que d'accumuler les dépassements : le sélecteur va jusqu'à 150 000 crédits par mois et le coût unitaire baisse avec le volume.
Faut-il payer Dropcontact en 2026 ?
Dropcontact vend quelque chose que peu d'acteurs vendent : un enrichissement sans base de données derrière, dont vous ne payez que les succès, avec un argumentaire de conformité qui tient devant un juriste. Pour une équipe européenne dont le sujet est la propreté de la base plutôt que sa constitution, c'est un outil solide.
Les deux réserves sont simples à vérifier avant de signer, et aucune ne porte sur le prix du crédit. Le plancher de 79 € par mois ne se rentabilise qu'en consommant le palier, et l'intégration CRM relève d'un autre abonnement, sur devis, que la page tarifaire ne laisse pas deviner.
Le bon arbitrage se fait donc en trois temps. D'abord, savoir si vous avez besoin d'un flux ou d'un stock, parce que c'est une question de nature et non de budget. Ensuite, combien de contacts vous enrichissez réellement chaque mois, ce qui décide de votre coût par contact. Enfin, ce que vous faites du fichier une fois enrichi, ce qui décide de tout ce qu'il vous restera à acheter.
Un seul abonnement, du premier contact à la relance
Envoi illimité, warmup natif sur chaque boîte, support humain sur tous les plans.
Questions fréquentes sur les prix de Dropcontact
Combien coûte Dropcontact par mois ?+
Le plan Starter est à 79 € par mois pour 500 crédits, le plan Growth à 120 € pour le même volume. La facturation annuelle donne 20 % de remise, ce qui ramène ces montants à environ 63 et 96 € par mois. Le prix augmente avec le volume de crédits choisi, jusqu'à 150 000 crédits mensuels, et l'offre Enterprise démarre à 200 000 crédits par mois sur devis.
Dropcontact est-il une base de données ?+
Non, et c'est même son principe fondateur. Dropcontact ne stocke aucune fiche de personne : il recalcule et recoupe la donnée à chaque requête, à partir de sources publiques et d'algorithmes de vérification. C'est ce qui fonde son argument RGPD, et c'est aussi ce qui explique qu'il ne puisse pas construire de liste à partir de critères, contrairement à Apollo, Lusha ou Cognism.
Paie-t-on les emails que Dropcontact ne trouve pas ?+
Non. Dropcontact facture au succès : si l'email n'est pas trouvé, le crédit vous est recrédité. C'est la principale différence avec les outils qui décomptent un crédit à chaque requête, où le coût réel par contact obtenu peut être bien supérieur au prix affiché.
Dropcontact fournit-il des numéros de téléphone ?+
Non, à aucun palier. Le produit couvre l'email professionnel, la vérification et l'enrichissement de données société. Pour des numéros, il faut un outil complémentaire comme Kaspr, FullEnrich ou Lusha.
L'intégration CRM est-elle incluse dans l'abonnement ?+
Non. Les intégrations HubSpot, Pipedrive et Salesforce relèvent d'abonnements distincts de l'offre Email Finder, tarifés sur devis, et les crédits ne sont pas mutualisables entre les deux. C'est le coût le plus souvent découvert après la souscription.
Quelle est la meilleure alternative à Dropcontact ?+
Cela dépend d'abord de la famille dont vous avez besoin. Si vous voulez construire des listes, il vous faut un stock, et Apollo ou Lusha répondent à ce besoin. Si vous restez sur de l'enrichissement, Hunter.io est le comparable le plus proche et FullEnrich celui qui maximise le taux de découverte. Et si votre objectif est d'envoyer derrière, Emelia est le seul autre outil de flux du panel à couvrir aussi le warmup, le cold email et LinkedIn, à partir de 37 € par mois et 19 € les 1 000 crédits.
