Lusha vs Emelia en un coup d’œil
- Base de contacts B2B intégréeOuiOuiavec Basile (même éditeur)
- Trouver des emailsOuiOui
- Trouver des numéros de téléphoneOuiOui
- Crédits valables 1 an, même après résiliationNonOui
- Vérifier des adresses emailNonOui
- Cold email depuis vos boîtesOuiOui
- Automatisation LinkedInNonOui
- Intégration CRM nativeOuiOui
- APIOuiOui
Vérifié le 18 octobre 2026 sur les pages de Lusha et sur la page Tarifs d’Emelia.
L’extension Lusha sur LinkedIn, Sales Navigator et dans le CRM
L’extension s’installe sur Chrome et Edge. Elle fonctionne sur LinkedIn, Sales Navigator, Salesforce, HubSpot et Gmail et sur les sites d’entreprise : sur un profil, elle interroge la base Lusha et propose l’email (1 crédit) et le numéro (5 crédits) ; un contact déjà révélé reste gratuit. Dans Sales Navigator, les contacts s’enregistrent par 25 à la fois dans une liste, sans export CSV direct.
Elle ne fait aucune action sur votre compte LinkedIn : pas d’invitation, pas de message. Sur le Chrome Web Store, elle compte 400 000 utilisateurs et une note de 4,2 (1,9 k notes). Les contacts partent ensuite vers Salesforce, HubSpot, Pipedrive, Zoho et d’autres CRM, contre 1 crédit par export depuis l’application.
Emelia a aussi une extension Chrome : sur un profil LinkedIn, un bouton Emelia flottant trouve l’email et le numéro de téléphone de la personne (crédits débités seulement s’ils sont trouvés) et l’ajoute à une campagne Emelia, email, LinkedIn ou multicanale ; dans Sales Navigator, son bouton « Export with Emelia » envoie la recherche dans Emelia, qui en extrait les leads, à exporter en CSV, à enrichir en emails (1 crédit par email trouvé) ou à ajouter directement à une campagne (le guide).
Pourquoi Lusha vous écrit : la notice et l’origine des données
Les recherches « Lusha Systems » et « Lusha notice » viennent souvent de personnes qui n’ont jamais ouvert de compte. Elles ont reçu un email de Lusha, la « Personal Information Notice », qui leur apprend que leur nom, leur entreprise, leur poste, leur email et leur téléphone figurent dans sa base, avec d’autres champs (pays, lien de profil, parcours, publications publiques, photo), et que ses clients peuvent les acheter.
Communauté, courtiers, LinkedIn : les sources
D’après sa notice, la base se nourrit d’abord de sa « communauté » : des utilisateurs qui branchent leur boîte mail professionnelle et cèdent les en-têtes et signatures de leurs échanges. S’y ajoutent les sociétés de son groupe, des courtiers en données et des API publiques, un algorithme qui reconstitue les adresses à partir du format d’email de l’entreprise, et les profils LinkedIn que ses clients ouvrent avec l’extension active.
La FAQ de Lusha affirme qu’elle « n’achète pas de données à des courtiers » ; la notice qu’elle envoie aux personnes de sa base range pourtant parmi ses sources des courtiers en données qu’elle présente comme fiables.
Ce que contient Lusha : 515 millions de contacts, dont 16 millions en France
Créée à Tel-Aviv en 2016, Lusha vend l’accès à une base de données B2B. On y filtre des contacts par poste, entreprise, pays ou signal d’achat, puis on révèle leurs coordonnées contre des crédits, depuis l’application web, l’extension, l’API ou un serveur MCP (Claude, ChatGPT…).
Pour la France, Lusha annonce 16,1 millions de contacts, à côté de 10 millions en Allemagne et 9,8 millions en Espagne (103,1 millions en Europe, chiffres du 30 septembre 2026). Au total : 515M+ contacts, 29M+ entreprises, 165 millions d’emails vérifiés et 117 millions de lignes directes, dont 132 millions de contacts aux États-Unis selon sa page « data » (87,8 millions selon sa FAQ). Son centre d’aide admet une couverture plus fournie dans les pays anglophones.
Autour de la base, l’abonnement ajoute 26 signaux d’achat rafraîchis chaque semaine, des « sosies » de contacts et d’entreprises, l’identification des visiteurs de votre site, l’enregistrement des réunions et des séquences d’emails (Engage) parties de la boîte Gmail ou Outlook de chaque utilisateur. Sur LinkedIn, Lusha lit les profils mais n’envoie rien.
Abonnement Lusha : dollars, licences et TVA
Lusha n’a pas de grille en euros : le site français renvoie vers la page tarifs anglaise et les CGU fixent les prix en dollars américains, hors taxes, payés par carte. L’offre Free donne 40 crédits par mois sans carte ; Starter coûte 49,90 $ par mois pour 400 crédits et une licence ; Pro commence à 69,90 $ avec 2 licences ; chaque licence en plus coûte 49,90 $. La TVA s’ajoute selon le pays. Le détail des offres et du curseur de crédits est sur la page prix de Lusha.
Lusha ou Emelia : obtenir le numéro, ou aussi écrire et relancer sur LinkedIn
Un seul besoin est commun aux deux outils : trouver l’email ou le numéro d’un contact. Le tableau en donne le prix au mois pour une personne (Lusha : le palier qui fournit les crédits ; Emelia : le plus petit pack de crédits mensuel qui couvre le volume, acheté sans aucune offre), puis ce que seul l’un des deux sait faire.
Coût mensuel pour une personne
1 000 emails trouvés
200 numéros trouvés
1 000 numéros trouvés
Ce qui les distingue
Base de contacts
Invitations et messages LinkedIn
Boîtes d’envoi
Démarrage gratuit
Facturation
Lusha facture en dollars, sa seule devise ; Emelia s’affiche dans la vôtre, au même montant en euros et en dollars. Un numéro coûte 5 crédits chez Lusha et 50 chez Emelia, qui interroge plusieurs fournisseurs en cascade et rend les crédits quand aucun numéro n’est trouvé ; ses packs montent par paliers : 200 numéros tiennent dans celui de 10 000 crédits, 1 000 remplissent celui de 50 000. Dans ce tableau, Emelia l’emporte pour 1 000 emails et 1 000 numéros ; le cours du dollar tranche pour 200 numéros. Basile est facturé en euros.
Avis sur Lusha : les clients notent l’outil, les personnes de la base notent l’entreprise
Sur G2 et Capterra, ce sont des clients qui jugent l’extension et les données. Sur Trustpilot, la plupart des avis récents viennent de personnes qui ont trouvé leur propre numéro dans Lusha : appels non sollicités, retrait difficile. Lusha n’y répond pas aux avis négatifs.
Les clients apprécient
- Une prise en main immédiate
- Le numéro direct affiché sur le profil LinkedIn
- L’envoi des contacts dans le CRM
Ils reprochent
- Des numéros hors service et des emails qui rebondissent
- Un solde de crédits qui fond vite
- Un abonnement jugé cher, réglé en dollars
Apollo, Cognism, ZoomInfo : où se situe Lusha
Apollo vend la même chose par licence, avec plus de crédits gratuits ; Cognism et ZoomInfo vendent sur devis, ZoomInfo sur des contrats de 1 à 3 ans, Cognism sans conditions publiées. Lusha se situe entre les deux : des prix publics, payables au mois, mais en dollars. La page alternatives à Lusha les compare un par un, avec Basile et Emelia.
Connexion, API, version française : Lusha au quotidien
À l’adresse auth.lusha.com/login (lien « Login » en haut de lusha.com). L’inscription exige un email professionnel : Gmail, Yahoo ou les adresses génériques comme info@ sont refusés, et le contrôle anti-fraude suspend parfois un compte neuf dès l’inscription ; un recours est examiné en 1 à 3 jours ouvrés.
Oui. Chaque utilisateur a une clé API, avec des limites qui montent selon l’offre (100 requêtes par jour en Free et Starter, 1 500 en Pro). Révéler l’email et le numéro d’un contact par l’API coûte 7 crédits. Le serveur MCP relie Lusha à Claude, ChatGPT, Cursor et Gemini CLI. Le tableau des tarifs et la documentation de l’API de Lusha l’ouvrent à toutes les offres, avec des limites strictes en Free et Starter ; une autre page du centre d’aide dit « Scale plan only ».
En partie. Le site a une version française (balisée en français du Canada), mais la page tarifs reste en anglais et les prix en dollars. La notice envoyée aux personnes de la base existe en français.
Pour aller plus loin : les alternatives à Lusha.
Les fonctions d’Emelia : Trouver des emails · Tarifs d’Emelia
Emelia est un concurrent de Lusha. Nous avons voulu rester justes : chaque chiffre sur Lusha vient de son propre site ou des sites d’avis publics.


