Cognism et ZoomInfo : pas de prix public, un devis et un commercial
Cognism, basé à Londres avec un bureau à Paris, mise sur les mobiles vérifiés par téléphone (« Diamond Data ») et la couverture européenne. Ses deux offres, Standard et Pro, comprennent 5 licences et passent par un devis ; un crédit révèle un contact entier, une seule fois pour tout le compte. Pas d’offre gratuite ni d’essai en libre-service, seulement un échantillon de données gratuit. Cognism possède aussi Kaspr, racheté en 2022.
ZoomInfo revendique 500M+ contacts et 100M+ entreprises, dont 66M+ contacts en Europe. Il ne publie aucun prix d’abonnement et signe des contrats de 1 à 3 ans, non résiliables en cours de période. Face à Lusha, on les choisit pour leurs données (mobiles vérifiés, intentions d’achat), pas pour le prix : sans montant publié, aucune comparaison chiffrée n’est possible.
Lusha et ses concurrents : facturation, devise, prix d’un numéro
Ce que chaque éditeur publie le octobre 2026. Cognism et ZoomInfo n’affichent aucun prix : on ne peut comparer que leur façon de vendre.
- Lusha
- Par offre (crédits + licences incluses), en dollars. Numéro : 5 crédits. Gratuit : 40 crédits par mois.
- Apollo
- Par licence, chaque licence ajoutant ses crédits au pot de l’équipe, en dollars. Numéro : 8 crédits. Gratuit : 75 crédits par mois.
- Cognism
- Sur devis, 5 licences incluses. 1 crédit révèle un contact entier, email et mobiles compris. Pas d’offre gratuite.
- ZoomInfo
- Sur devis, contrats de 1 à 3 ans. 1 crédit par fiche selon sa FAQ, qui dit aussi que le coût dépend de la profondeur des données. ZoomInfo Lite gratuit.
- Clay
- Par actions et crédits de données, en dollars, utilisateurs illimités. Numéros dès Launch (185 $/mois).
- Kaspr
- Par licence, en euros, livres ou dollars. Numéros : 100 ou 200 compris par licence et par mois, puis des packs. Gratuit : 5 numéros par mois.
- Emelia
- Par offre, pas par utilisateur, même chiffre en euros et en dollars. Numéro : 50 crédits. Essai de 7 jours, pas d’offre gratuite.
Apollo : plus de crédits gratuits, une licence par personne
Apollo vend la même chose que Lusha (base, extension, crédits) avec une autre logique : une licence par personne, chacune versant ses crédits au pot de l’équipe, 2 500 par mois en Basic pour 65 $. Le crédit y revient donc à 0,026 $, contre 0,125 $ sur le premier palier payant de Lusha. Un numéro coûte plus de crédits chez Apollo (8 contre 5), et l’offre gratuite en donne plus (75 par mois contre 40).
Tous deux facturent en dollars et n’automatisent pas LinkedIn. Lusha garde un solde unique, avec 2 licences comprises en Pro ; Apollo, un séquenceur qui connecte un nombre illimité de boîtes Google et Microsoft par licence en Professional.
Kaspr : l’extension française qui révèle les mobiles
Kaspr, société parisienne rachetée par Cognism, fait le même travail que l’extension de Lusha, mais seulement sur LinkedIn, Sales Navigator et Recruiter Lite. Sa facturation est l’inverse de celle de Lusha : une licence par personne, avec 100 numéros par mois en Starter (59 €) ou 200 en Business (99 €), des emails professionnels illimités sur les offres payantes, et un crédit d’export par lead qui sort de l’outil. Il a aussi une grille en euros, ce que Lusha n’a pas.
Pour 200 numéros par mois, Kaspr coûte 99 $ sur sa grille en dollars, Lusha 114,90 $ (Pro). À 2 personnes qui se partagent le même volume, l’écart s’inverse : Kaspr facture 2 licences (130 $), Lusha 114,90 $, 2 licences étant comprises en Pro. Kaspr n’envoie aucune campagne d’emails ; Lusha, avec Engage, envoie depuis la boîte de chaque utilisateur. Le détail chiffré, à une et à deux personnes : Kaspr face à Lusha.
Emelia et Basile : la base française, l’email et LinkedIn
Emelia n’a pas de base de contacts intégrée. Pour les entreprises françaises, l’équipe Emelia a créé Basile : 26 millions d’entreprises et 29,2 millions de contacts, dès 29 € HT par mois en tarif de lancement, facturé en euros.
Emelia prend ensuite le relais : scraping illimité des recherches LinkedIn, de Sales Navigator et des fichiers CSV, emails trouvés et vérifiés à 1 crédit, puis la campagne elle-même, en cold email depuis 3, 50 ou un nombre illimité de boîtes avec warm-up, et sur LinkedIn (invitations et messages, 1 à 10 comptes). Le tout facturé par offre, 37 €, 97 € ou 297 € par mois, quel que soit le nombre d’utilisateurs.
Quand Lusha reste le meilleur choix
- Vous appelez plus que vous n’écrivez. 200 numéros par mois coûtent 114,90 $ chez Lusha (Pro), 136 $ chez Emelia (Start et un pack de 10 000 crédits) : un numéro y coûte 50 crédits.
- Vous ne cherchez pas plus de 400 emails par mois. Starter les fournit pour 49,90 $, contre 56 $ chez Emelia avec Start et le plus petit pack.
- Vous voulez chercher dans une base, par poste, entreprise et signal d’achat, hors de France aussi (103,1 millions de contacts en Europe selon Lusha).
- Quelques contacts par mois vous suffisent : 40 crédits gratuits, sans carte.
- Votre équipe vit dans son CRM : intégrations natives Salesforce, HubSpot, Pipedrive, Zoho, Microsoft Dynamics et Bullhorn, serveur MCP dans toutes les offres, et une API que la grille tarifaire et sa documentation ouvrent à chaque offre (Free et Starter très limités), même si un article du centre d’aide la dit réservée à Scale (« Scale plan only »).
Gratuit, en euros : deux critères pour remplacer Lusha
Apollo (75 crédits par mois), ZoomInfo Lite (10 crédits par mois selon le blog de ZoomInfo, en échange d’un accès à la boîte mail connectée selon ses conditions) et Clay (100 crédits de données par mois, sans numéros). Cognism n’en a pas. Emelia propose un essai de 7 jours sans carte, pas d’offre gratuite.
Lusha, Apollo et Clay facturent en dollars ; Cognism et ZoomInfo ne publient pas de prix. Kaspr a une grille en euros (Starter à 59 € par licence). Emelia affiche le même chiffre en euros et en dollars, dès 37 € par mois (30,83 € en annuel), et Basile, pour la base française, facture en euros.
Emelia est un concurrent de Lusha. Nous avons voulu rester justes : chaque chiffre sur Lusha vient de son propre site ou des sites d’avis publics.