Pricing Apollo : quatre offres, un prix par licence et par mois
Chaque montant s’entend par licence et par mois, hors taxes. Chaque personne qui se connecte a besoin de sa licence, et toutes les licences d’un compte sont sur la même offre. Organization ne se prend qu’à l’année, à partir de 3 licences.
Free
0 $/mois
par licence
- 75 crédits par mois
- 2 séquences, 250 emails par jour
- 1 boîte, warm-up absent du tableau
Basic
65 $/mois
49 $/mois à l’année (588 $)
- 2 500 crédits par licence et par mois
- Séquences illimitées, 250 emails par jour
- 1 boîte par utilisateur
Professional
99 $/mois
79 $/mois à l’année (948 $)
- 4 000 crédits par licence et par mois
- Boîtes Google et Microsoft illimitées
- Envoi quotidien « illimité », tests A/Z
Organization
119 $/mois
à l’année (1 428 $), 3 licences minimum
- 6 000 crédits par licence et par mois
- 15 boîtes SMTP par utilisateur
- SSO, objets Salesforce personnalisés
Options par équipe : Inbound Essentials dès 119 $ par mois à l’année (visiteurs du site), Advanced Dialer 119 $ (appels internationaux). Emelia ne vend ni l’un ni l’autre. L’envoi quotidien est « illimité » en Professional et Organization, sous une Fair Use Policy que les CGU d’Apollo ne contiennent pas.
Une page /fr/pricing traduite, une facture toujours en dollars
Apollo traduit sa page tarifs en français, mais pas ses prix : on y lit « 49 $US ». Il n’existe aucune grille en euros, et les CGU précisent que les paiements se font en dollars américains, sauf bon de commande contraire. Les prix s’entendent hors taxes ; le traitement de la TVA pour une entreprise européenne n’est décrit nulle part sur le site.
Le paiement se fait par carte bancaire : PayPal n’est pas accepté, le prélèvement SEPA n’est mentionné nulle part, et le virement n’est ouvert qu’à certaines équipes Organization. Le bandeau « économisez 24 % » sur l’annuel ne vaut que pour Basic : Professional et Organization baissent de 20 %.
Emelia affiche le même prix en euros et en dollars. Pour comparer sans taux de change, les tableaux ci-dessous indiquent le gagnant pour un paiement en dollars.
Combien coûte un email trouvé ? Apollo et Emelia au même volume de crédits
Chez Apollo comme chez Emelia, 1 crédit paie un email vérifié. La seule question est donc le prix du crédit : on met en face, pour chaque volume mensuel, les crédits qu’Apollo vend en plus de la licence et les packs d’Emelia. Les crédits compris dans les offres, mensuels chez l’un et uniques chez l’autre, sont traités à part.
Emails trouvés par mois
1 000 emails
5 000 emails
10 000 emails
50 000 emails
100 000 emails
Là où Apollo est devant
Téléphones avec 10 000 crédits
Crédits inclus dans l’offre
Apollo publie un prix par crédit pour chaque palier, mais pas la façon de les appliquer : le chiffre bas compte tout le volume au prix du palier atteint, le chiffre haut chaque tranche à son propre prix. Les crédits supplémentaires d’Apollo demandent une offre payante. Côté Apollo, tout est en dollars ; le pack Emelia vaut le même chiffre en euros comme en dollars, et l’avantage indiqué suppose un règlement en dollars, sans conversion.
Le pot de crédits : partagé, versé d’avance, perdu en fin de cycle
Les crédits ne sont pas attachés à la personne : chaque licence alimente une réserve commune à toute l’équipe, créditée en début de cycle (l’année entière d’un coup quand on paie à l’année). Ce qui n’a pas servi à la fin du cycle disparaît : aucun report, pas même pour les crédits achetés en plus. Ceux-ci se règlent dans l’application, sont facturés tout de suite et se renouvellent chaque cycle tant qu’on ne remet pas le curseur à zéro, de 0,025 $ à 0,015 $ le crédit selon la quantité.
- Email vérifié : 1 crédit, seulement s’il est trouvé, rendu s’il rebondit sous 30 jours.
- Téléphone mobile ou direct : 8 crédits, jamais rendus.
- Warm-up : 200 crédits par boîte et par mois au-delà de la première boîte de chaque licence, selon le centre d’aide.
- Appels : 2 crédits la minute vers les États-Unis ; 10 vers l’Europe avec l’option Advanced Dialer.
- Domaine acheté dans Apollo : 1 500 crédits par an ; boîte achetée : 300 (SMTP), 800 (Google) ou 1 500 (Microsoft) crédits par mois, non remboursables.
Simulateur : votre facture Apollo et Emelia selon vos boîtes et vos crédits
Indiquez vos boîtes, les emails à trouver chaque mois et si chaque boîte doit être réchauffée : le simulateur retient l’offre Apollo la moins chère et l’offre Emelia qui couvrent ce besoin.
Apollo.io ne facture qu’en dollars américains : son prix est affiché en dollars, sans conversion, aucun écart n’est donc calculé.
Comment chaque outil facture
Apollo facture la licence : 65 $ en Basic, 99 $ en Professional (49 $ et 79 $ à l’année), avec 2 500 et 4 000 crédits par licence et par mois. Basic connecte 1 boîte par licence, Professional des boîtes Google et Microsoft illimitées. Les crédits en plus coûtent de 0,025 $ à 0,015 $.
Emelia facture par offre, pas par utilisateur : Start 37 € (3 boîtes, 1 LinkedIn), Grow 97 € (50 boîtes, 3 LinkedIn), Scale 297 € (boîtes illimitées, 10 LinkedIn), puis 29 € par compte LinkedIn en plus. Les emails trouvés se paient avec des packs de crédits mensuels, dès 19 € les 1 000 crédits ; les crédits offerts une fois à la souscription ne sont pas comptés.
Nombre minimal de licences : une licence Basic par boîte, ou une seule licence Professional ; chaque personne qui se connecte à Apollo a besoin de la sienne. Crédits supplémentaires au prix le plus bas permis par les paliers (fourchette affichée), achetés au mois dans les deux cas. Hors taxes et options. L’offre Free n’est retenue que pour une boîte sans warm-up : le tableau des tarifs ne lui en donne pas, et le centre d’aide le compte 200 crédits par boîte et par mois, au-dessus des 75 crédits de l’offre.
Warm-up : 200 crédits par boîte au-delà de la première, selon le centre d’aide
Sur les cartes des offres payantes, le warm-up est « inclus ». Le centre d’aide précise la règle : la licence couvre 1 boîte, chaque boîte de plus coûte 200 crédits par mois. Prenons 50 boîtes branchées sur une seule licence Professional : leur warm-up mobilise 9 800 crédits par mois, au-delà des 4 000 de la licence. Il faut acheter les 5 800 crédits manquants (104,40 $ à 119,40 $ par mois), et plus aucun crédit ne reste pour trouver des emails.
Emelia compte le warm-up dans l’offre : inclus en Start, illimité en Grow (50 boîtes, 97 €/mois) et en Scale. À l’inverse, si l’on se passe de warm-up, la licence Professional revient moins cher qu’Emelia à partir de 51 boîtes au mois, et de 4 boîtes à l’année.
50 boîtes réchauffées et 1 000 emails trouvés par mois, au mois
- Licence Professional · 99 $
- Crédits en plus (6 800) · 122,40 $
- Offre Grow · 97 $
- Pack de 1 000 crédits · 19 $
Apollo gratuit : ce que permet vraiment l’offre Free
C’est un vrai avantage d’Apollo : Emelia n’a pas d’offre gratuite, seulement un essai de 7 jours. L’offre Free donne 75 crédits par mois (100 encore le 8 décembre 2025), 2 séquences pour l’équipe, 250 emails par jour depuis 1 boîte, sans crédits en plus. Pour le warm-up, deux sources : le tableau des tarifs n’en prévoit aucun en Free, le centre d’aide en donne le prix, 200 crédits par boîte et par mois, plus que tout le crédit mensuel de l’offre. Après 100 jours d’utilisation active, le compte gratuit n’a plus droit qu’à une licence.
Pour aller plus loin, l’essai de 14 jours de Basic ou Professional se lance depuis le compte gratuit, une seule fois ; la page tarifs indique qu’aucune carte n’est demandée. Le centre d’aide plafonne l’essai à 20 numéros de téléphone ; les données de la page tarifs indiquent que l’essai Professional n’inclut pas de mobiles. Les appels sont limités à 60 minutes. Les entreprises de moins de 20 salariés soutenues par un investisseur ou un accélérateur peuvent obtenir 50 % de remise pendant 12 mois (Apollo for Startups).
Contrat Apollo : droit californien, arbitrage, préavis et licences
Les CGU d’Apollo (version du 10 août 2026) relèvent du droit californien, avec les tribunaux de San Francisco et une clause d’arbitrage. Les sommes payées y sont déclarées non annulables et non remboursables, y compris pour un service partiellement utilisé.
La FAQ d’Apollo permet de résilier dans l’application, avec effet en fin de cycle ; ses CGU demandent un préavis écrit d’au moins 30 jours avant le renouvellement. La FAQ d’Apollo dit qu’une baisse du nombre de licences s’applique tout de suite, sans remboursement ; ses CGU, que ce nombre ne peut pas baisser en cours de contrat. L’annuel se paie d’avance ; on ne repasse au mois qu’à l’échéance, et on ne peut pas descendre d’offre en cours d’année. Mieux vaut donc fixer le nombre de licences au plus juste avant de signer.
Basic à 65 $, 75 crédits gratuits : les hausses depuis 2025
Les chiffres de la page tarifs d’Apollo viennent d’une API publique que la Wayback Machine archive. Sur un an, les prix de Professional et d’Organization, les crédits par licence et le coût d’un email (1 crédit) ou d’un téléphone (8) n’ont pas bougé. Le reste, si, entre le 14 octobre 2025 et le 7 octobre 2026 :
- Basic au mois : 59 $ → 65 $ par licence (entre le 3 juin 2026 et le 11 juillet 2026).
- Crédits de l’offre gratuite : 100 → 75 par mois.
- Basic : envoi limité à 250 emails par jour, tests A/Z retirés.
- Fiches sélectionnables d’un coup : 10 000 → 1 000 en Basic, 2 500 en Professional.
- Numéroteur parallèle : passé dans l’option payante Advanced Dialer.
- Organization : 3 licences minimum.
- Option Inbound : l’option unique à 149 $ par mois a laissé place à Inbound Essentials et Inbound Max (entre le 3 octobre 2026 et le 6 octobre 2026).
Euros, report des crédits, API, startups : ce qu’on demande sur le prix d’Apollo
Non : la grille n’existe qu’en dollars, y compris sur la page tarifs traduite, et les CGU prévoient un règlement en dollars américains, par carte, TVA et autres taxes en plus.
Oui, à la fin du cycle : la réserve de l’équipe repart à zéro, crédits achetés compris. À l’année, tout le volume annuel est crédité au départ et disparaît à l’échéance.
Il n’y a pas d’option payante pour l’API. Reste à savoir sur quelles offres elle est ouverte : toutes, selon le tableau des tarifs et le centre d’aide ; les offres « Custom », selon la FAQ de la page tarifs. Les limites dépendent de l’offre (de 600 à 6 000 requêtes par jour) et les requêtes d’enrichissement ou de recherche consomment des crédits.
Oui : Apollo for Startups retire 50 % pendant 12 mois sur Basic ou Professional, jusqu’à 5 licences, pour les entreprises de moins de 20 salariés soutenues par un investisseur ou un accélérateur. Il n’existe pas de code de réduction public ; l’autre levier est l’annuel (−24 % sur Basic, −20 % au-dessus).
14 jours, sur Basic ou Professional, une seule fois. La page tarifs indique qu’aucune carte n’est demandée ; le centre d’aide n’en parle pas. À la fin, on passe à une offre payante ou on revient à l’offre gratuite.
Emelia est un concurrent d’Apollo.io. Nous avons voulu rester justes : chaque chiffre sur Apollo.io vient de son propre site ou des sites d’avis publics.