Le guide interactif de la prospection B2B›Prospection et IA›Créer une campagne par API avec une IA

Créer une campagne Emelia par API avec une IA

Un seul fichier à donner à votre assistant, et il monte vos campagnes multicanales de bout en bout : la liste, les expéditeurs, l'arbre d'étapes avec ses conditions, les quotas, le lancement.

L'API d'Emelia n'est pas compliquée, elle est inhabituelle. Un assistant qui la découvre en lisant la documentation en ligne se trompe systématiquement sur deux points, et le second détruit des campagnes existantes. Le fichier ci-dessous contient le mode d'emploi complet, écrit pour être lu par une machine.

Le fichier à donner à votre assistant

Téléchargez-le et joignez-le à votre conversation, ou copiez son contenu dans un message. Dites ensuite simplement ce que vous voulez obtenir : il connaît les routes, les champs et les pièges.

Le mode d'emploi de l'API des campagnesemelia-campagnes-api.md · 38 Ko · 5 346 mots

Tout ce qu'il faut savoir pour créer et piloter des campagnes avancées, des listes de contacts jusqu'aux statistiques. Écrit pour être donné tel quel à Claude, ChatGPT, Cursor ou n'importe quel assistant capable d'appeler une API.

  • L'authentification, les limites de débit par plan, et le piège de la clé tronquée
  • Les routes des listes, y compris les deux chemins où la documentation publique se trompe
  • Comment Emelia devine à quel champ correspond une colonne, et pourquoi une variable non déclarée finit dans le mauvais champ
  • La structure de l'arbre d'étapes, les délais, les conditions et leurs deux familles
  • Le double sens du tableau versions : test A/B sur un email, messages successifs sur LinkedIn
  • Les réglages d'envoi, le lancement, la planification et la lecture des résultats
  • Trois séquences complètes en JSON, prêtes à adapter

La règle qui compte plus que toutes les autres

Aucune route de cette API ne fait de mise à jour partielle. Pour changer un seul mot dans le troisième email d'une séquence de six étapes, il faut renvoyer l'arbre complet, avec ses six étapes et tout leur contenu. Ce qu'on omet est perdu.

C'est là que les assistants se cassent les dents. Un modèle à qui on demande de corriger une faute de frappe construit spontanément un objet ne contenant que l'étape concernée, l'envoie, et supprime les cinq autres. La campagne est vidée, sans message d'erreur, et le fichier existe précisément pour éviter ça.

Le seul enchaînement correct, à rappeler à votre assistant s'il improvise : Lire, modifier, renvoyer. Jamais construire un bloc à partir de rien.

1. GET /advanced/campaigns/:id → récupérer l'objet complet 2. modifier en mémoire le bloc concerné 3. PATCH /advanced/campaigns/:id/steps → renvoyer le bloc ENTIER, modifié

La seconde erreur classique est plus bénigne : une campagne en cours d'exécution refuse toute modification. Il faut la mettre en pause, modifier, puis la relancer. Le fichier donne les trois appels dans le bon ordre.

Ce que votre assistant sait faire une fois qu'il l'a lu

La liste n'est pas théorique : chacune de ces opérations est documentée avec sa route, ses champs obligatoires et un exemple de corps de requête.

  • Créer une liste et y verser des contacts par lots, avec les variables personnalisées déclarées à l'avance pour qu'elles ne se perdent pas
  • Créer une campagne avancée et lui attacher les boîtes mail et les comptes LinkedIn qui enverront
  • Construire l'arbre d'étapes : emails, invitations, messages et visites LinkedIn, tâches manuelles, avec les délais entre chacune
  • Poser des conditions : si le contact a répondu, si l'invitation a été acceptée, si le message a été ouvert, et faire partir la suite dans une branche ou dans l'autre
  • Régler les quotas, les jours et les horaires d'envoi, le suivi des ouvertures et des clics
  • Lancer, mettre en pause, planifier et relire les statistiques étape par étape
✦ Périmètre : les campagnes avancées uniquement

Le fichier ne couvre que les campagnes multicanales, celles dont les routes commencent par /advanced. Les anciennes campagnes email et LinkedIn de la version précédente continuent de fonctionner pour les intégrations existantes, mais on n'en crée plus. Si votre assistant vous propose une route de campagne sans /advanced, il a lu l'ancienne documentation. Les listes, elles, vivent sous /lists, et c'est bien le chemin actuel.

Ce qu'il faut lui donner en plus du fichier

Le fichier explique le comment. Restent trois choses que vous seul pouvez fournir.

  • Votre clé API, générée dans Emelia sous Settings puis API. Elle fait exactement 48 caractères : une clé tronquée d'un seul caractère renvoie une erreur d'authentification sans la moindre explication.
  • Ce que vous voulez obtenir, en français ordinaire : « une séquence de quatre emails espacés de trois jours, qui s'arrête à la réponse », ou « une invitation LinkedIn, puis un message si elle est acceptée, sinon un email deux jours après ».
  • Le contenu des messages, ou la consigne de les écrire. Sur ce point, donnez-lui aussi la page du guide qui explique comment on écrit un cold email : sans elle, il produira du marketing par email.

En pratique

Le déroulé qui marche, dans cet ordre.

  • Faites-lui d'abord lire. Demandez-lui de résumer la règle des PATCH avant de lui laisser toucher à quoi que ce soit. S'il ne la restitue pas correctement, il n'a pas lu le fichier en entier.
  • Commencez par une campagne vide. Créez-la en brouillon, laissez-le l'assembler, et regardez le résultat dans l'interface d'Emelia avant d'attacher la moindre liste.
  • Ne lui donnez pas une campagne qui tourne. Tant que vous n'avez pas confiance, travaillez sur un brouillon. Une campagne en pause modifiée de travers se rattrape, une campagne partie ne se rattrape pas.
  • Vérifiez dans l'interface, pas dans sa réponse. Un assistant qui annonce « la séquence a été mise à jour » a vu passer un code 200, ce qui ne dit rien de ce qu'il a écrit.
⚠︎ Une campagne partie ne se rattrape pas

C'est vrai de l'API comme de l'interface, mais l'API va beaucoup plus vite. Faites toujours partir un test depuis la dernière étape avant de lancer, pour recevoir le fil complet et voir le rendu réel des variables. C'est développé dans tester sa campagne avant de l'envoyer.

Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose sur ce sujet, et les réponses courtes.

Faut-il savoir programmer pour utiliser ce fichier ?

Non, mais il faut un assistant capable d'appeler une API : Claude Code, Cursor, ou un assistant connecté à un outil qui exécute des requêtes HTTP. Un modèle en conversation simple pourra écrire le code à votre place, mais quelqu'un devra le lancer.

Pourquoi ne pas laisser l'assistant lire la documentation en ligne ?

Parce qu'elle ne dit pas tout et se trompe sur deux chemins. Surtout, elle ne dit nulle part que les routes de mise à jour remplacent la totalité du bloc : un assistant qui découvre l'API par la documentation détruit une séquence existante à sa première correction.

Est-ce que ça consomme des crédits ?

Non. Créer une campagne, l'alimenter et l'envoyer ne coûte aucun crédit. Les crédits servent à la donnée (trouver une adresse, la vérifier, trouver un numéro) et aux actions IA faites dans Emelia. C'est détaillé dans comprendre les crédits.

Le fichier est-il à jour ?

Il décrit les campagnes avancées telles qu'elles fonctionnent aujourd'hui, avec les routes vérifiées en conditions réelles et non recopiées de la documentation. Si une route venait à changer, c'est ce fichier qui serait corrigé en premier.