Enrichir des adresses email par API avec une IA
Faire dérouler l'email finder par un assistant sur un fichier entier, avec la reprise qui récupère des adresses que presque personne ne pense à tenter.
Trouver une adresse par l'API tient en deux appels : on soumet la recherche, on récupère le résultat. Tout l'intérêt de confier ça à un assistant est ailleurs : dans la logique de reprise sur les échecs, dans la gestion des crédits, et dans le fait d'écrire au fur et à mesure plutôt qu'à la fin.
Le fichier à donner à votre assistant
Il couvre les trois outils d'enrichissement d'Emelia, avec leurs routes exactes, ce que la documentation publique dit de travers, et la boucle complète pour traiter un fichier de contacts.
Trouver une adresse email, vérifier une adresse, trouver un numéro de téléphone. Les trois outils, le schéma asynchrone commun, et la façon de traiter un fichier sans gaspiller de crédits.
- Les routes des trois outils et leur schéma commun : on soumet, on reçoit un identifiant, on interroge
- Le champ que la documentation publique déclare facultatif alors que le serveur l'exige
- Comment tester réellement le succès d'une recherche, et pourquoi ce n'est pas le champ qu'on croit
- La reprise sur les contacts non trouvés, avec la boucle complète en pseudo-code
- Le mécanisme des crédits, et pourquoi le solde baisse puis remonte pendant un traitement
- Ce qui n'est structurellement pas trouvable, et à partir de quel taux d'échec il faut changer de canal
La reprise que presque personne ne fait
Une recherche d'adresse part de deux informations : le nom complet de la personne, et son entreprise. Pour l'entreprise, on envoie son nom, qui est obligatoire, et avec lui son nom de domaine, qui donne les meilleurs résultats en moyenne.
Et voici ce que peu de gens font : quand la recherche ne trouve rien avec le domaine, il faut refaire l'appel sans le domaine, en ne laissant que le nom de l'entreprise. Il arrive régulièrement que la seconde tentative aboutisse là où la première a échoué, parce que le domaine du site vitrine n'est pas toujours celui qui porte le courrier.
C'est exactement le genre de logique qu'on ne peut pas imposer dans une interface, parce qu'elle doublerait les appels de tout le monde. Mais un assistant qui a cette règle dans son fichier de référence la déroule tout seul, uniquement sur les contacts non trouvés, donc sans coût supplémentaire sur les autres.
Le crédit est débité au moment où la recherche part, puis rendu quand la recherche se termine sans résultat. Une seconde tentative sur un contact non trouvé ne vous coûte donc un crédit que si elle aboutit, sauf dans le cas rare où elle expire sans réponse du fournisseur. C'est le seul cas où relancer une recherche est une bonne idée.
Ce qu'un assistant fait mieux qu'un traitement par fichier
L'enrichissement par fichier existe dans l'interface d'Emelia et suffit dans la plupart des cas. Passer par l'API avec un assistant devient intéressant sur trois points précis.
- Il enchaîne les tentatives selon ce qu'il trouve, au lieu d'appliquer le même appel à tout le monde.
- Il écrit au fur et à mesure. Un traitement de mille contacts dure plus d'une heure : un fichier écrit ligne par ligne se reprend là où il s'est arrêté, un traitement qui garde tout en mémoire perd les crédits déjà dépensés.
- Il enchaîne sur la suite sans que vous ayez à manipuler de fichier : créer la liste, y verser les contacts trouvés, écarter les non trouvés dans un second fichier, et monter la campagne.
Les règles à ne pas lui laisser oublier
- Ne repassez jamais dans le vérificateur une adresse trouvée par l'email finder. Elle est déjà contrôlée avant de vous être livrée. C'est une double dépense, et un contrôle plus strict rejette parfois une adresse parfaitement bonne.
- Une adresse générique n'est pas un contact. Si le fichier contient déjà
contact@, ne la comptez pas comme trouvée : en prospection elle ne vaut presque rien, et elle atterrit souvent dans une boîte que personne ne relève. - Un taux de découverte de 50 % est normal, avec une fourchette de 30 à 70 % selon le secteur. Sur des indépendants ou des professions libérales, 20 % est déjà bien : ce n'est pas un motif pour empiler les outils, c'est un motif pour changer de canal.
Questions fréquentes
Les questions qu'on nous pose sur ce sujet, et les réponses courtes.
L'API d'enrichissement consomme-t-elle les mêmes crédits que l'interface ?
Oui, c'est le même compteur : 1 crédit pour une adresse trouvée, 0,25 pour une vérification, 50 pour un numéro de téléphone. Le crédit est débité au lancement de la recherche puis rendu si elle ne trouve rien, si bien qu'au net vous ne payez que la donnée livrée.
Pourquoi mon solde de crédits baisse-t-il pendant le traitement puis remonte ?
C'est le remboursement des contacts non trouvés, qui arrive à la fin de chaque recherche. Ce n'est pas un bug, et un assistant qui surveille le solde en cours de route ne doit pas s'en alarmer ni interrompre le traitement.
Peut-on lancer mille recherches en parallèle ?
Non. Chaque recherche interroge des serveurs de messagerie en temps réel, et la soumission elle-même attend la réponse du fournisseur : au-delà de cinq à dix recherches simultanées, vous n'irez pas plus vite.
Faut-il fournir le pays ?
Oui, et c'est le piège le plus courant : la documentation publique le présente comme facultatif alors que le serveur le refuse sans. Envoyez toujours un code pays à deux lettres, FR par défaut pour la France.