La meilleure base de données B2B pour la France

Quand votre cible est en France, une base qui croise LinkedIn, les registres légaux et Google Maps vous donne ce qu'aucune extraction ne peut reconstituer. Basile, propulsé par Emelia, est cette base.

CouvertureFrance uniquement
Volume26 millions d'entreprises, 29,2 millions de contacts
Sourcesregistres légaux, Google Maps, LinkedIn public, sites web, comptes annuels
Abonnementséparé d'Emelia, à partir de 29 € HT par mois
Exportde 100 000 à 1 000 000 de lignes par mois selon l'offre
E-mails génériques, téléphones fixesinclus quand ils sont publiés
E-mail nominatif, portable0,05 € et 0,50 € l'unité trouvée, ou vos crédits Emelia

Ce que Sales Navigator fait très bien, et où il s'arrête

Commençons par lui rendre justice, parce que c'est mérité. Sales Navigator reste la meilleure source de données B2B au monde, et la plus fraîche : les profils sont mis à jour par les gens eux-mêmes, et la plupart des bases de données du marché s'appuient d'ailleurs sur LinkedIn. Si vous prospectez à l'international, c'est là qu'il faut aller.

Trois limites apparaissent quand même à l'usage. D'abord le prix de l'abonnement. Ensuite l'export, plafonné à 2 500 profils par tranche de 24 heures : le découpage automatique d'Emelia permet de monter jusqu'à 80 000 profils sur une recherche, mais ça reste du travail étalé sur plusieurs jours. Enfin la précision : sur des recherches larges, Sales Navigator ramène du déchet, des gens qui ne correspondent pas vraiment à votre cible.

Ce qu'une base française apporte en plus

L'ordre de grandeur d'abord, parce qu'il situe le débat : 26 millions d'entreprises et 29,2 millions de contacts pour la France seule. Basile y croise cinq familles de sources : les registres légaux (INSEE, Infogreffe, BODACC : SIREN, forme juridique, capital, dirigeants), Google Maps (adresses, horaires, téléphones, notes et avis), les profils LinkedIn publics (taille d'équipe, secteur, description), le web (sites, e-mails et téléphones publiés) et les comptes annuels (chiffre d'affaires, résultat, effectifs).

Ouvrez la fiche d'un contact. Vous y trouvez son lien LinkedIn, sa description, son poste, tout ce qu'une extraction vous aurait donné. Mais aussi, et c'est là que ça change de nature, les informations réelles de son entreprise : le chiffre d'affaires, et l'existence éventuelle d'un redressement ou d'une liquidation. Vous savez à qui vous écrivez avant d'écrire.

Ce sont précisément les informations que Sales Navigator n'aura jamais, non par faiblesse mais par vocation : il n'est pas spécialisé sur la France, et ces registres ne l'intéressent pas.

LinkedIn publicprofil, poste, entreprisetaille, secteurRegistres légauxINSEE, Infogreffe, BODACCdirigeants, chiffre d'affairesGoogle Maps et sites webadresse, téléphone, avise-mails génériques publiésBasilefiches déjà rapprochées26 M d'entreprises29,2 M de contactsFrance uniquementExport CSVle fichier completEnvoi vers Emeliacrée une liste de leadsListe Basilesans doublon ni recompte
Les sources sont rapprochées en amont : un profil LinkedIn, une entreprise légale et une fiche Google pointent vers la même réalité.
ℹ︎ Basile ne couvre que la France

La base est volontairement française : ni la Belgique, ni la Suisse, ni aucun autre pays. Pour une cible hors de France, passez par Sales Navigator ou la recherche LinkedIn classique, et lisez notre page sur les cibles locales pour les professionnels absents de LinkedIn.

La donnée s'interroge, elle ne s'extrait pas

La différence de fond n'est pas le volume, c'est la nature de l'accès. Sur LinkedIn, vous extrayez des profils une recherche à la fois, en respectant des plafonds, sur plusieurs jours. Sur une base, vous interrogez et vous obtenez.

Tout est déjà corrélé : le profil LinkedIn, l'entreprise légale et l'établissement Google pointent vers la même réalité, sans que vous ayez à réconcilier trois fichiers à la main. Et la donnée est rafraîchie tous les mois.

Pourquoi les quotas d'export sont volontairement élevés

Beaucoup de plateformes vous limitent à mille contacts par mois. Ça produit deux effets, tous les deux mauvais. Vous extrayez avec parcimonie, donc vous n'osez pas explorer. Et une fois les contacts sortis, vous vous dites que vous les avez payés, donc vous les utilisez, même ceux qui ne correspondent pas.

Le raisonnement inverse est plus sain, et l'IA le rend possible. Extrayez large, puis filtrez. Aucune extraction n'est parfaite à 100 %, quelle que soit la source. Donnez votre fichier à un assistant en lui demandant d'écarter les profils qui ne correspondent pas à votre cible, en lui expliquant qui vous visez. Ce tri à la main, en lisant les descriptions une par une, était un calvaire il y a encore deux ans. Ça ne l'est plus.

C'est pour ça que les quotas d'export sont généreux : pour que vous puissiez sortir la matière et la trier ensuite, plutôt que de rationner en amont.

Les offres, et le seul chiffre qui compte vraiment

L'entrée se fait à 29 euros hors taxes par mois, un tarif de lancement pendant la bêta ouverte, avec la consultation illimitée des données et toutes les sources. Un essai gratuit permet de tester avant de souscrire. Ce qui distingue les offres, ce n'est pas la richesse des données, identique partout, mais le volume d'export :

OffreExport par moisTaille d'un exportAPI
Starter100 000 lignes par mois5 000 lignes par exportsans API
API250 000 lignes par mois20 000 lignes par exportavec API
Agence1 000 000 de lignes par mois50 000 lignes par exportavec API

Les tarifs évoluent : reportez-vous à la page de Basile pour le prix du jour.

L'accès à l'API mérite qu'on s'y arrête, parce que son intérêt n'est pas celui qu'on croit. Il ne sert pas qu'aux développeurs : il permet de brancher Basile sur un assistant, Claude ou un autre, et c'est là que ça devient intéressant pour un commercial.

Le cas concret est celui-ci. Vous peinez à poser les bons filtres, ou votre cible n'est pas une mais trois : trois recherches différentes, trois exports, trois fichiers à fusionner à la main avant de pouvoir faire quoi que ce soit. Avec l'API branchée sur un assistant, vous décrivez votre cible en français. Il construit les requêtes, les lance toutes, et vous rend un seul fichier fusionné.

Cela dit, si vous démarrez, l'offre d'entrée fait très bien le travail. L'API répond à un besoin de volume et à une méthode de travail, pas à un manque de la plateforme.

Ce que le croisement permet, et que presque personne d'autre ne permet

La vraie valeur n'est pas le volume, c'est le fait que ces sources soient reliées entre elles. Prenez un exemple qui paraît anodin et qui ne l'est pas : filtrer des entreprises par convention collective, puis obtenir les profils LinkedIn de leurs dirigeants.

Ce genre de requête traverse trois univers de données qui n'ont normalement rien à voir. La convention collective vient des registres légaux, l'entreprise de l'INSEE, le profil du dirigeant de LinkedIn. Il faut que les trois soient rapprochés au préalable, ligne par ligne, pour qu'une seule recherche puisse les traverser.

C'est aussi pour ça que Basile ne sert pas qu'au cold email : la prospection téléphonique, et tous ceux dont le métier est de constituer et d'entretenir des bases de données, y trouvent leur compte.

Le filtre à cocher avant toute recherche de personnes

Un réflexe qui vous évitera de payer pour des lignes inutilisables. Dans la recherche de personnes, tout en haut, activez le filtre avec lien LinkedIn.

Pour une campagne LinkedIn, la raison est évidente : sans URL de profil, aucune action n'est possible sur ces contacts.

Pour de la prospection téléphonique, c'est moins intuitif mais tout aussi vrai. La recherche d'un numéro de portable s'appuie sur le profil LinkedIn de la personne pour l'identifier. Sans ce lien, l'enrichissement téléphonique n'a rien sur quoi travailler.

Exporter, ou constituer des listes dans Basile

Une fois votre recherche faite, trois sorties. L'export CSV direct. L'envoi vers Emelia, qui crée la liste de leads sans passer par un fichier. Ou l'ajout à une liste Basile, contact par contact ou en sélectionnant toute la recherche d'un coup.

Cette troisième option a un intérêt qu'on sous-estime, et il vaut le détour si vous travaillez sur de gros volumes.

✦ Les listes Basile dédoublonnent à votre place, et ne comptent pas deux fois

Refaites une recherche un mois plus tard, versez-la dans la même liste : les contacts déjà présents ne sont pas ajoutés en double, et surtout ils ne sont pas recomptés dans votre quota d'export. Vous ne payez donc jamais deux fois la même donnée. Et côté Emelia, si vous vous retrouvez malgré tout avec plusieurs listes qui se recoupent, sélectionnez-les dans Listes de leads et cliquez sur Dédupliquer.

Ce que l'abonnement contient déjà, sans rien payer de plus

L'abonnement donne accès à la donnée. Et dans cette donnée, il y a déjà de quoi contacter du monde.

Vous y trouvez des adresses e-mail génériques et des numéros de téléphone fixes, parfois même quelques portables. Ce sont des informations publiées par les entreprises elles-mêmes, sur leur site ou leur fiche Google Maps : les contact@, les info@, et les numéros affichés en pied de page. Chez les petits artisans, il n'est d'ailleurs pas rare que le numéro publié soit un portable, mais dans la majorité des cas c'est un fixe.

Ces données sont fournies sans surcoût. Elles étaient publiques, elles sont là.

Ce qui demande un enrichissement

Deux choses ne se ramassent pas sur un site web et demandent donc un traitement à part : les adresses e-mail nominatives, celles de la forme prénom.nom, l'adresse professionnelle de la personne elle-même, et les numéros de portable.

Pour celles-là, il faut passer par un enrichissement, et deux façons de payer coexistent : le porte-monnaie de Basile, ou vos crédits Emelia.

Porte-monnaie Basile ou crédits Emelia

Emelia fonctionne aux crédits, comme la plupart des outils internationaux, parce qu'il est fait pour le volume : 1 crédit par e-mail trouvé, 50 par numéro trouvé, en packs de 1 000 à 100 000 crédits, en abonnement mensuel ou en paiement unique. Les crédits d'abonnement se reportent tant que l'abonnement est actif ; ceux du paiement unique n'expirent jamais.

Basile fonctionne au porte-monnaie. Pas de crédits, pas d'abonnement d'enrichissement, aucun montant minimum : vous rechargez votre solde du montant que vous voulez, et il reste disponible tant que vous ne l'avez pas dépensé. Les tarifs sont à l'unité : 5 centimes par e-mail trouvé, 50 centimes par numéro de portable trouvé. Dans les deux cas, vous ne payez que ce qui est trouvé.

FormulePrix d'un e-mail trouvéPrix d'un numéro trouvé
Porte-monnaie Basile0,05 € l'e-mail0,50 € le numéro
Crédits Emelia, pack de 1 000 (19 € par mois)environ 0,02 € l'e-mailenviron 0,95 € le numéro
Crédits Emelia, pack de 10 000 (99 € par mois)environ 0,01 € l'e-mailenviron 0,50 € le numéro
Crédits Emelia, pack de 100 000 (499 € par mois)environ 0,005 € l'e-mailenviron 0,25 € le numéro

La lecture est simple. Pour les e-mails, les crédits Emelia reviennent moins cher dès le premier pack, et jusqu'à dix fois moins cher sur les gros volumes. Pour les numéros, l'écart ne se creuse qu'avec les gros packs : sur un petit pack, le porte-monnaie Basile est même plus avantageux.

Si votre prospection est ponctuelle et ciblée, le porte-monnaie vous évite un abonnement pour trois recherches. Si elle tourne à grande échelle, prenez des crédits. Au-delà de 10 000 euros de recharge, les tarifs de Basile se négocient.

✦ Pourquoi un porte-monnaie : le crédit qui n'arrive jamais à zéro

Le reproche qu'on peut faire aux systèmes de crédits, chez certains acteurs, c'est qu'on ne tombe jamais tout à fait à zéro. Il reste toujours un reliquat, donc on se sent toujours engagé, et on reprend un pack. Le porte-monnaie enlève ce mécanisme : vous avez besoin d'un seul numéro, vous mettez un euro, vous trouvez ce numéro, et l'affaire est close.

Les deux outils se branchent l'un sur l'autre

Rien ne vous oblige à choisir un camp, et il y a deux façons de les combiner selon l'endroit où vous préférez travailler.

Enrichir dans Emelia. Vous extrayez vos contacts depuis Basile, vous les envoyez dans une liste Emelia, et vous lancez la recherche d'e-mails là-bas avec vos crédits. C'est le chemin naturel quand la liste part ensuite en campagne.

Enrichir dans Basile avec vos crédits Emelia. Dans Emelia, ouvrez Paramètres > API & webhooks, créez une clé avec Créer une nouvelle clé si vous n'en avez pas, puis copiez-la avec Copier la clé. Collez-la ensuite dans les réglages de Basile : les e-mails et les numéros que vous débusquez depuis Basile consomment alors vos crédits Emelia plutôt que votre porte-monnaie.

ProfilListe noireAbonnement & facturationCrédits Data & IAAPI & webhooksIntégrationsAPI & webhooksClés APICréer une nouvelle clé••••••••••••••••ActiveCopier la cléDans Basile : collez la clé dans les réglages.Les recherches d'e-mails et de numéros lancées depuisBasile consomment alors vos crédits Emelia.123
La clé se crée et se copie dans Paramètres > API & webhooks, puis se colle dans les réglages de Basile.
⚠︎ Une clé API ouvre l'accès à votre compte

Ne la partagez pas et ne la collez que dans des outils de confiance. Si elle a fuité, désactivez-la ou supprimez-la depuis la même page, puis créez-en une nouvelle.

Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose sur ce sujet, et les réponses courtes.

Basile est-il inclus dans mon abonnement Emelia ?

Non. Basile est un abonnement séparé, avec son propre compte. Les deux outils se connectent l'un à l'autre, mais chacun s'utilise aussi seul.

Basile couvre-t-il la Belgique, la Suisse ou d'autres pays ?

Non, uniquement la France. Pour une autre zone, passez par une extraction LinkedIn ou Sales Navigator, ou par les sources locales décrites dans notre page sur les cibles locales.

Peut-on essayer Basile gratuitement ?

Oui, un essai gratuit est proposé sur basile.cc. La consultation des données est illimitée dans toutes les offres ; c'est l'export qui est compté.

Les adresses génériques et les téléphones fixes sont-ils payants ?

Non. Quand ils sont publiés sur le site de l'entreprise ou sur sa fiche Google Maps, ils font partie de la donnée fournie avec l'abonnement. Seuls les e-mails nominatifs et les numéros de portable demandent un enrichissement.

Puis-je utiliser mes crédits Emelia dans Basile ?

Oui. Copiez votre clé API depuis Paramètres > API & webhooks dans Emelia, et collez-la dans les réglages de Basile : les recherches d'e-mails et de numéros consomment alors vos crédits Emelia.